Avant-Propos :

 

Bonne lecture à toutes et à tous !

Olivier Pelletant (pour Cosmos Music)


Promotion Avril 2009

Jusqu'au 9 Mai 2009 !!!!

Dans la limite des stocks disponibles...

 

2 CD à 14 € pièce !!! 

MR LAB : «Post Industrial Ceremony»

SPLEEN ARCANA : «The Field Where She Died»

 


La dernière Sélection de Nouveautés (Avril 2009)...

AGENTS OF MERCY : "The Fading Ghosts Of Twilight" (Ed. Limitée digipack) 20 €

AQUAPLANAGE : "Aquaplanage" 17 €

ARS NOVA : "Seventh Hell" (Ed. Japonaise) 24 €

BAROQUE : "La Fiaba Della Buenanotte" 17 €

EIDOLON : "Dreamland" 17 €

ANDREW GORCZYCA : "Reflections. An Act Of Glass" 16 €

HUNE : "De L’Autre Côté Du Monde" 17 €

JACK DUPON : "L’Echelle Du Désir" 17 €

MR LAB : "Post Industrial Ceremony"14 €

PAIN OF SALVATION : "Ending Themes. On The Two Deaths Of Pain Of Salvation" (2DVD/2CD) (Ed. Limitée) 39 €

PURE REASON REVOLUTION : "Amor Vincit Omnia" (45:24/DVD) (Ed. Limitée) 23 €

RED SAND : "Music For Sharks" 17 €

RIVERYMAN : "Magic World" 17 €

SAGA : "Contact - Live In Munich" (2DVD/2CD) (Ed. Limitée) 39 €

DEREK SHERINIAN : "Molecular Heinosity" 18 €

SPLEEN ARCANA : "The Field Where She Died" 14 €

JEAN-JACQUES TOUSSAINT : "Travelling - From Tiemko To Travelling" 17 €

VOTUM : "Time Must Have A Stop" 16 €

WOBBLER : "Afterglow" 17 €

"PINK FLOYD, Plongée dans l’œuvre d’un groupe paradoxal" - AYMERIC LEROY (Livre) 15 €


AGENTS OF MERCY : "The Fading Ghosts Of Twilight" (Ed. Limitée digipack) (77:50) 20 €


Roine Stolt non plus ne s’arrête jamais. Pendant une pause des Flower Kings il enregistre un nouveau pavé avec Nad Sylvan le chanteur d’Unifaun et une ribambelle de musiciens parmi lesquels des collègues (Jonas Reingold, Zoltan Csörz) mais aussi de fameux batteurs (Pat Mastelotto et Jimmy Keegan). Avec une voix très en avant et omniprésente au croisement d’un jeune Phil Collins et de Fish, la musique a ce parfum suranné du Genesis mid-70’s et des Rois à la Fleur version édulcorée, avec quelques touches folk bienvenues. Le tout s’avère plaisant et ne cesse de se bonifier au fil des écoutes, lorsque les mélodies font doucement leur chemin vers l’esprit de l’auditeur. Un album de saison !


AQUAPLANAGE : "Aquaplanage" (58:48) 17 €


Le courant progressif ne connaît visiblement pas la crise... Les nouvelles formations (avec des parcours bien différents bien sûr : ici un groupe de reprises de Yes) fleurissent en révélant parfois un talent assez incroyable. C’est le cas avec cette formation anglaise, qui offre à son délicieux progressif symphonique un subtil mélange de modernité et de tradition. Aquaplanage base ainsi son propos sur un terreau d’albums cultes de notre mouvement (“A Trick...” de Jethro Tull, “Selling...” de Genesis et surtout “Close...” de Yes) pour ériger une musique personnelle, bien dans son époque, mélodieuse, envoûtante et qui bénéficie de plus de l’apport d’un chanteur de très grand talent. Histoire à l’arrivée de faire de cet Aquaplanage une première œuvre en tout point remarquable.


ARS NOVA : "Seventh Hell" (Ed. Japonaise) (46:54) 24 €


Depuis Biogenesis Project en 2003 et l’apparition de la guitare aux côtés des implacables claviers de Keiko Kumagai, on attendait avec une certaine impatience de voir comment la formation japonaise allait évoluer. Les 5 pièces de Seventh Hell confirment la présence de la guitare, ce qui apporte un renouvellement positif et plutôt lyrique aux compositions toujours assez torturées de la belle Keiko. La section rythmique est elle aussi impeccable de puissance et de clarté, et l’album bénéficie d’un nouveau label HQCD qui s’entend (le son de l’orgue Hammond avec sa cabine Leslie par exemple est à tomber !). La pochette et le livret sont de plus remarquables, tout cela confirme le retour en grande forme d’une des rares formations nipponnes de rock symphonique encore en activité.


BAROQUE : "La Fiaba Della Buenanotte" (51:23) 17 €


Ce jeune groupe transalpin célèbre avec fougue la passion de son pays pour le progressif... baroque. Remarqué par des concerts allumés, Baroque propose un disque imprégné à la fois d’influences classiques (Vivaldi et Bach en particulier), mais aussi pleinement rock, évoquant d’ailleurs tout autant Queen (prmière époque) et ACT que PFM ! Beaucoup d’énergie tout au long des treize morceaux, beaucoup d’originalité aussi, et un chant italien théâtral pour accompagner une musique pleine d’inventivité. Une découverte en forme de fontaine de jouvence.


 

EIDOLON : "Dreamland" (52:41) 17 €


Eidolon est un trio bien de chez nous, constitué d’un guitariste-claviériste, d’un violoniste-bassiste et d’un batteur, les trois compères se partageant le chant. Les sept compositions de leur opus sont en fait l’adaptation d’un poème d’Edgar Allan Poe, conçues au départ comme musique d’un spectacle incluant danse et projections. On y retrouve les atmosphères planantes ou plus sombres d’un Pink Floyd, voire d’Anekdoten, ou même, pour en rester aux références françaises, d’un Pulsar. De l’expérimentation, jamais absconse, mais aussi du lyrisme et des passages chantées d’une grande délicatesse. Une belle révélation !


ANDREW GORCZYCA : "Reflections. An Act Of Glass" (41:55) 16 €


Voilà un disque à la genèse tellement surprenante qu’elle en fait un objet singulier. Andrew Gorczyca était en effet un guitariste étatsunien passionné de progressif, qui a composé un certain nombre de morceaux dédiés au genre. Hélas, il est décédé en 2004 sans avoir pu mener ce projet à terme. Son frère, Chris, en guise d’hommage, a décidé de rassembler tout ce travail préparatoire afin de lui donner une unité et surtout de lui insuffler vie à travers l’enregistrement. Pour ce faire, il est parvenu à rassembler une belle galerie de stars : Nick D’Virgilio, Adrian Belew, Ryo Okumoto, Ted Leonard, Bryan Beller, Randy George, Mike Keneally, Dave Meros, et bien d’autres. Le résultat est d’une indéniable qualité, évoquant les albums de Steve Thorne mais en nettement plus énergique, avec cette dimension directe typique des musiciens des Etats-Unis. Les influences sont vastes, et l’ensemble attachant. Une bien belle leçon d’amour fraternel.


HUNE : "De L’Autre Côté Du Monde" (59:12) 17 €


Le Québec semble connaître actuellement une période assez faste, et nous invite à découvrir en ce début de printemps une nouvelle formation utilisant le français pour déclamer ses textes. Bon OK, ces derniers ne dominent pas les débats, Hune offrant avant tout un propos instrumental, mais l’écoute de cet album ne laisse planer aucun doute : nous sommes bel et bien chez nos amis francophones ! Œuvre symphonique d’une grande amplitude thématique, De L’Autre Côté Du Monde apparaît très vite comme la proche cousine de l’opus que Jelly Fiche (autre groupe québecois) avait publié l’an dernier : même fraîcheur mélodique et même ambition et soin apportés à l’écriture des 5 présentes compositions (24, 11, 10, 7 et 6 minutes). On peut bien sûr élargir les frontières de cette communauté musicale et considérer Hune comme le frère spirituel de Harmonium, Pulsar, Pentacle ou Atoll, car il développe bel et bien un progressif de haute volée, gorgé de longues séquences instrumentales et de parties chantées au goût de sirop d’érable pour un résultat inespéré. De L’Autre Côté Du Monde, album sorti de nulle part, nous inonde ainsi d’une lumière irradiante, annonciatrice d’un avenir radieux...


JACK DUPON : "L’Echelle Du Désir" (74:44) 17 €


Si l’on devait décerner le titre de “formation la plus gentiment déjantée de cette Sélection”, Jack Dupon serait le candidat idéal. D’essence “zeuhlienne”, L’Echelle Du Désir est une œuvre biscornue, aux multiples recoins que l’auditeur avide de nouveaux horizons aura à cœur d’explorer. En 5 compositions (dont une superbe pièce de 30 minutes), tour à tour tendues, symphoniques, ou psychés, Jack Dupon démontre une forte personnalité, un culot et un talent d’ores et déjà capables de lui amener bon nombre d’adeptes passionnés. L’Echelle Du Désir est un album délicieusement imprévisible, mais diablement prévisible quant aux réactions qu’il suscitera : rejet ou adoration. L’apanage des artistes iconoclastes en quelque sorte !


MR LAB : "Post Industrial Ceremony" (47:01) 14 €


Si le premier album de ce groupe français n’avait pas eu l’heur de se faire connaître des fans de rock progressif, le second (sorti il y a près d’une année déjà) ne doit assurément pas connaître le même sort. Le magazine belge Prog-résiste a récemment loué les grandes qualités de cette formation normande, et lui emboîter le pas est devenu très vite une évidence pour nous. Auteur d’une pop progressive electro-floydienne, qui pourrait évoquer Archive (et notamment son dernier opus), Mr Lab fait preuve d’un savoir-faire exceptionnel pour mitonner de courtes compositions gorgées de trouvailles sonores et d’arrangements soignés. Succession d’ambiances atmosphériques, de séquences chantées (en anglais) d’une très grande qualité et d’accélérations instrumentales, Post Industrial Ceremony éclaire un très grand talent, oeuvrant ici quelque peu en marge des canons progressifs bien sûr mais floutant de la plus belle des manières les frontières de notre courant musical préféré...


PAIN OF SALVATION : "Ending Themes. On The Two Deaths Of Pain Of Salvation" (2DVD/2CD) (Ed. Limitée) 39 €


Voilà enfin un coffret DVD qui illustre de manière globale la carrière déjà brillante des Suédois de Pain Of Salvation, bien plus largement que n’avait pu le faire le projet Be. Au programme, donc, un concert en DVD de seize titres, enregistré en mars 2007 à Amsterdam durant la tournée de l’album Scarsick, mais avec de nombreux extraits des autres œuvres du groupe de Daniel Gildenlöw. Le second DVD rassemble divers bonus, souvent étonnants, et deux CDs transcrivent en audio le dit concert. Pour tous ceux qui n’ont jamais eu la chance d’apprécier Pain Of Salvation sur scène, ce concert est incontournable, tant l’émotion, le charisme de son leader et la puissance mélodique de sa musique suintent de tous les pixels.


 

 

PURE REASON REVOLUTION : "Amor Vincit Omnia" (45:24/DVD) (Ed. Limitée) 23 €


Après un remarquable premier opus, les anglais de Pure Reason Revolution (désormais réduits à un quatuor) risquent d’en surprendre plus d’un avec ce second album. Il faut dire que le changement de cap musical est assez radical : finies les envolées rock symphoniques floydiennes, place à l’électro-pop bien pêchue ! Seuls restent le duo vocal impeccable que forment Chloé Alper et Jon Courtney et une densité sonore toujours d’une incroyable richesse. Le groupe prend donc l’énorme risque de voir son public initial le lâcher, mais il peut aussi récupérer un nouveau public tout neuf et à priori plus vaste. Si vous aimez les groupes qui ne se répètent pas, vous ne serez pas déçus !


RED SAND : "Music For Sharks" (52:39) 17 €


Le quatrième album de ces sympathiques québécois éclaire parfaitement la formule “le changement dans la continuité”. Music For Sharks (dont le thème est une sévère diatribe contre les maisons de disques) reprend en effet à son compte les acquis de ses devanciers (un néo-progressif très proche de celui du Marillion des années 80) tout en leur offrant une forme davantage ‘seventies’ et une structure plus ambitieuse et variée. Au final, Red Sand a toutes les chances de voir disparaître (en partie tout au moins) l’étiquette de“Marillion québecois” qui lui colle à la peau depuis ses débuts, et de se découvrir alors un public plus large. C’est tout le mal qu’on lui souhaite en tout cas, car Music For Sharks peut prétendre au statut de “meilleur album à ce jour” de son auteur...


RIVERYMAN : "Magic World" (72:12) 17 €


Riveryman, Tony de son prénom, est un guitariste finlandais qui nous livre ici un premier disque en solo riche de son amour pour le progressif symphonique. Les titres sont généralement assez longs, de six à treize minutes, et bien garnis en arrangements de rigueur, claviers prolixes, ambiances emphatiques, structures travaillées, et guitare lyrique à foison. On est ici dans la plus pure lignée de ces références que sont Genesis, Yes ou, pour les plus contemporains, Spock’s Beard et les Flowers King. Que du bon !


SAGA : "Contact - Live In Munich" (2DVD/2CD) (Ed. Limitée) 39 €


Un enregistrement véritablement historique pour les amateurs du groupe, voilà à quoi peut se résumer ce copieux coffret dont InsideOut a le secret. Il s’agit en effet de la dernière tournée de Saga avec son chanteur emblématique depuis trente ans, Michael Sadler, qui a décidé de se consacrer pleinement à sa vie de famille. Elle est immortalisée ici sur un DVD (plus un autre en bonus avec un documentaire) et deux CDs pour le pendant strictement audio. Pas moins de vingt-trois titres sont au programme, essentiellement axés sur les premiers albums légendaires du groupe et les dernières œuvres studio, qui ont réussi à retrouver un niveau de qualité similaire (Trust en particulier). La prestation est impeccable, avec une bonne dose d’émotion en prime. De quoi réviser ses classiques avant la parution prochaine du nouvel album studio, The Human Condition, qui intronise Rob Moratti au poste de chanteur...


DEREK SHERINIAN : "Molecular Heinosity" (39:48) 18 €


A l’instar de ses précédentes réalisations studio, ce nouvel album de Derek Sherinian est une nouvelle démonstration de fusion métallique servie par une pléiade d’invités. On retrouve en effet tout au long de ce disque le batteur Virgil Donati (Planet X), le bassiste Tony Franklin ou le guitariste Zakk Wylde, très à l’aise dans des compositions virtuoses. La plupart des titres privilégient une veine particulièrement musclée, mais le clou du spectacle n’est autre que la suite introductive d’un quart d’heure, «Antarctica», qui renoue pleinement avec les fastes mélodiques d’«Atlantis» sur le premier album de Sherinian, voici déjà dix ans.


SPLEEN ARCANA : "The Field Where She Died" (42:54) 14 €


Derrière ce patronyme pour le moins mélancolique se dissimule le multi instrumentiste Julien Gaullier, un amoureux de progressif qui a décidé de réaliser pratiquement seul cet album composé de cinq titres (9, 4, 10, 10 et 10 minutes) très homogènes. L’entourent seulement David Perron à la batterie et Marie Guillaumet au chant. L’ambiance est indéniablement nostalgique, évoquant aussi bien Pink Floyd que Marillion (période Hogarth) ou le Anathema le plus atmosphérique, mais avec de puissants éclats lumineux et un caractère sincère et touchant qui a de quoi susciter une profonde adhésion. Excellente surprise !!!


 

JEAN-JACQUES TOUSSAINT : "Travelling - From Tiemko To Travelling" (63:19) 17 €


Si le nom de cet artiste ne vous dit rien, votre attention risque fort de s’éveiller lorsque je vous rappellerai que Jean-Jacques Toussaint fut le claviériste du groupe Tiemko, de glorieuse mémoire. Pour cette réalisation personnelle, il s’est entouré de nombreux musiciens, parmi lesquels on peut noter la présence de son ancien camarade de Tiemko, le guitariste Rémy Chauvidan. La variété des instruments sollicités est large -cordes, cuivres, accordéon, ...-, tout comme la musique explorée, allant du jazz à l’électro en passant par un progressif plus classique et quelques terres plus expérimentales, mais toujours avec beaucoup de chaleur et d’inspiration.


VOTUM : "Time Must Have A Stop" (51:10) 16 €


Inépuisable, la scène progressive polonaise semble vraiment l’être : à preuve cette nouvelle formation, bourrée de talents une fois encore ! Votum se compose de six musiciens, deux guitaristes, un bassiste, un batteur, un claviériste et un chanteur, et propose huit compositions qui raviront de manière certaine les amateurs de Riverside et Porcupine Tree. Sans esbrouffe, le groupe sait parfaitement donner vie à des morceaux emplis de contrastes, entre séquences enfiévrées et plages plus aériennes, le tout avec une belle sensibilité. Une valeur sure.


WOBBLER : "Afterglow" (digipack) (34:39) 17 €


On attendait le second opus des norvégiens de Wobbler avec une impatience non feinte, voici en quelque sorte l’”opus 0”... Afterglow contient en fait les 2 suites (15 et 13 minutes) que Wobbler avait présentées en guise de demo avant la publication de Hinterland (2005) et qu’il a réenregistrées pour l’occasion. A ces 2 pièces maîtresses,ont été ajoutés 3 autres morceaux, courts ou très courts pour leur part (1, 2 et 3 minutes), pour une durée totale correspondant bien peu aux normes habituelles. Mais, au regard de la qualité de l’ensemble, ce constat devient très vite anecdotique. Afterglow est un album délicieux, oeuvrant dans un style rétro totalement ‘seventies’ et brillant de mille feux sous les assauts de toute sorte de claviers ‘vintage’ (mellotron et moog en tête) et l’enrobage d’une production délicieusement surannée. On pense évidemment à bon nombre de formations de la grande époque (Yes, Genesis, Gryphon, King Crimson, PFM, ou Gentle Giant), mais Wobbler mérite assurément d’être appréhendé pour lui même, c’est-à-dire à l’aune du formidable talent qui irrigue son art... Superbe !


"PINK FLOYD, Plongée dans l’œuvre d’un groupe paradoxal" - AYMERIC LEROY (Livre - 152 pages) 15 €


Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas un disque ou un DVD que nous vous proposons à la vente, mais un livre critique. Pas n’importe lequel, toutefois, puisque son auteur n’est autre qu’un des piliers historiques de Big Bang ! Son étude, loin d’être une énième biographie de ce groupe déjà maintes fois autopsié, est une analyse fine et pointue de chacun des albums studio des Britanniques, sans concessions mais également sans visions dithyrambiques ou caricaturales. Une lecture passionnante, d’autant que le style est particulièrement fluide et direct. De quoi vous donner envie de réécouter sous d’autres angles la discographie complète de ce “groupe paradoxal” !