Avant-Propos :

Ce n’est pas toujours le cas, il faut l’avouer, mais le mois de janvier a engendré bon nombre de sorties progressives. Le début d’année est en effet souvent peu fécond, comme si la machinerie progressive avait du mal à se remettre en branle après les fêtes de Noël, mais 2013 a visiblement décidé de rompre avec cette tendance. Tant mieux pour nous !! Et les semaines qui arrivent s’annoncent également chargées, avec notamment LA sortie du nouvel album de Steven Wilson le 25 février prochain. The Raven That Refused To Sing (And Other Stories) s’annonce d’ores et déjà, à la manière du Viljans Öga d’Anglagard en 2012, comme l’événement de l’année en cours !!
A l’instar de La Maschera Di Cera, nous vous proposons de réserver l’une des 2 versions de The Raven... que nous distribuerons : le CD ‘standard’ bien sûr, ou ‘l’édition limitée’ présentée sous forme d’un digibook contenant un DVD bonus. Merci bien sûr de nous prévenir rapidement, notamment si vous désirez la version digibook car elle sera distribuée en France à seulement 1000 exemplaires.
De manière générale, le fait de réserver un CD s’avère pour nous une manière plus simple de gérer les stocks et la certitude pour vous d’obtenir rapidement l’album désiré...

Bonne lecture à toutes et à tous !

Olivier (pour Cosmos Music)


PROMOTION

FEVRIER 2013

Jusqu'au 10 mars 2013 !!!!

Dans la limite des stocks disponibles...

3 CD à 13 € pièce !!! 

INNERSPACE : «The Village»

JOHANNES LULEY : «Tales From Sheepfather’s Grove»

SHADOW CIRCUS : «On A Dark And Stormy Night»


La nouvelle Sélection de Nouveautés (Février 2013)...

ADM : "Arena Di Tollo Marras" 17 €

AKKO : "1" 17 €

APOGEE : "Waiting For The Challenge" 17 €

ARGOS : "Cruel Symmetry" (digipack) 17 €

LIAM DAVISON : "A Treasure Of Well Set Jewels" 17 €

THE ENID : "Invicta" (digipack) 19 €

INNERSPACE : "The Village" (digipack) 13 €

KARFAGEN : "Aleatorica" (digipack) 17 €

KHARMINA BURANNA : "Seres Humanos" 18 €

LIFESIGNS : "Lifesigns" 17 €

JOHANNES LULEY : "Tales From Sheepfather's Grove" (digipack) 13 €

MAJESTIC : "V.O.Z." (2CD) 20 €

LA MASCHERA DI CERA : "Le Porte Del Domani" (papersleeve) 19 €

LA MASCHERA DI CERA : "The Gates Of Tomorrow" (papersleeve) 19 €

COLIN MOLD : "Girl On The Castle Steps" 17 €

MORPH : "Sintrinity" (digipack) 17 €

MUSEO ROSENBACH : "Zarathustra - Live In Studio " 17 €

RIVERSIDE : "Shrine Of New Generation Slaves" 18 €

SHADOW CIRCUS : "On A Dark And Stormy Night" 13 €

THE STORIES OF HP LOVECRAFT   : "A SyNphonic Collection" (3CD) 33 €

T : "Psychoanorexia" (digipack) 17 €

WOLFSPRING : "Who's Gonna Save The World ?" 17 €

YLECLIPSE : "Songs From The Crackling Atanor" 17 €

YUGEN : "Mirrors" 17 €


ADM : "Arena Di Tollo Marras" (38:45) 17 €


ADM est en fait l’acronyme des trois musiciens ayant décidé de s’associer, le guitariste et claviériste Adriano Arena, le batteur Maurizio Di Tollo (dont le premier album solo a été présenté dans notre avant-dernière Sélection de Nouveautés) et le bassiste Christian Marras. Ce premier album privilégie une grande variété dans les ambiances, du prog symphonique à une fusion proche de King Crimson, en passant par un romantisme plus acoustique ou à certaines séquences plus musclées, parvenant à toujours faire mouche mélodiquement parlant. La mise en son, avec une basse bien en avant, a également de quoi séduire : avis aux amateurs de progressif instrumental varié et maîtrisé !


AKKO : "1" (digipack) (71:01) 17 €


Akko, autre acronyme qui signifie celui-là “Antony Kalugins Kinematics Orchestra”, est (vous l’aurez compris) un projet du musicien ukrainien, une nouvelle fois entouré de nombreux compagnons. Plus aérien, totalement instrumental, et reposant sur un tapis mélodique très inspiré, le premier album de Akko ne se résume pas à de simples velléités new age, mais ancre pleinement son propos au sein d’une musique cinématographique, très descriptive et symphonique donc, que l’on peut (parfois et bizarrement) relier aux deux premiers albums de Karfagen, mais aussi à l’art très visuel des polonais de Lebowski...


APOGEE : "Waiting For The Challenge" (73:47) 17 €


Apogee est le nom derrière lequel officie Arne Schaefer, leader de Versus X. Waiting For The Challenge est déjà son quatrième disque, sur lequel on retrouve la même ambition affirmée. Les sept compositions présentes s’échelonnent de cinq minutes à près d’un quart d’heure, et explorent une fois de plus une grande diversité d’ambiances, torturées ou plus acoustiques, volontiers rétro et symphoniques, desquelles ressortent avec brio les nombreuses parties vocales de l’artiste. Ce n’était pas forcément prévu, mais le niveau qualitatif de ce Waiting For The Challenge est tel qu’il pourrait bien faire d’Apogee l’une des bonnes surprises de ce début d’année.


ARGOS : "Cruel Symmetry" (digipack) (54:39) 17 €


Il serait temps que l’on commence sérieusement à considérer ce groupe allemand à sa juste valeur. Ce troisième album marque une nouvelle progression dans l’élaboration d’un progressif symphonique aux velléités ‘canterburyennes’. Un progressif typique de l’Angleterre des ‘seventies’ (et que n’auraient pas renié Genesis, Gentle Giant ou le Camel de Breathless), mais passé au filtre d’une modernité parfois néo-progressive. La suite titre (20:43) qui ouvre l’album est à elle seule la profession de foi de l’art musical d’Argos tout entier porté vers la lumière mélodique et mené par une écriture soignée. Un vocabulaire simple au service d’une musique qui ne l’est pas, voici le secret de ce superbe album !!!


LIAM DAVISON : "A Treasure Of Well Set Jewels" (44:04) 17 €


Publié initialement en 2011 et ressorti (un peu moins confidentiellement) l’automne dernier, le premier album du (second, si l’on considère que Bryan Josh est le premier) guitariste de Mostly Autumn (qu’il quitta un temps pour se lancer dans cette aventure en solitaire) impose d’entrée un progressif dans la droite lignée de celui de son groupe de cœur, dont on retrouve d’ailleurs ici plusieurs membres (Anne-Marie Helder, Ian Jennings et Gavin Griffiths). A Treasure Of Well Set Jewels apparaît même assez souvent plus proche des premiers albums de Mostly Autumn, par sa dimension plus symphonique, moins rock. Et si la dimension folk est également plus en retrait, c’est au profit d’ambiances encore plus floydiennes. Liam Davison a certainement ici voulu concrétiser certaines idées qu’il ne lui est pas possible d’imposer dans Mostly Autumn. Mais pas de polémiques, au final, ce sont bien les amateurs du groupe anglais qui sont les indéniables bénéficiaires de ces projets complémentaires !

   

 

THE ENID : "Invicta" (digipack) (52:26) 19 €


Robert John Godfrey et sa bande de (plus ou moins) jeunes musiciens sont toujours là, et ils nous proposent leur nouvelle symphonie classico-rock dont ils sont les seuls à détenir le secret. Augmenté d’un nouveau chanteur à la voix exceptionnelle (Joe Payne), The Enid offre avec Invicta un album grandiose à mi-chemin entre Something Wicked This Way Comes (pour les parties chantées) et ses grandes oeuvres instrumentales des années 70. Plus ancré dans les fondamentaux du groupe que ne l’était le précédent opus Journeys End, Invicta peut déjà se ranger aux côtés des meilleurs albums du groupe anglais.


INNERSPACE : "The Village" (digipack) (54:35) 13 €


Voici une jeune formation canadienne qui ne cache en rien ses influences. Son influence, devrait-on d’ailleurs dire tant The Village sonne comme le prolongement de The Division Bell (surtout, mais pas seulement). Ce premier opus peut d’ailleurs s’appréhender comme celui que David Gilmour aurait pu enfanter s’il avait décidé de prolonger l’existence de Pink Floyd. Peu de surprises à l’arrivée certes, mais ce mimétisme n’empêche pas Innerspace de proposer des compositions (10, de 1 à 12 minutes) tout à fait plaisantes, avec son lot de gimmicks (chant et solos ‘gilmourien’ notamment) qui laisseront de marbre certains d’entre vous mais en raviront beaucoup d’autres. Vieux débat que celui du caractère novateur que doit ou pas revêtir le courant progressif, mais un débat dont les musiciens de Innerspace se moquent visiblement totalement...


KARFAGEN : "Aleatorica" (digipack) (61:54) 17 €


Pour Antony Kalugin, les journées doivent durer 25 heures et les semaines 8 jours... Sinon, on ne voit pas comment il arriverait à trouver le temps pour concilier tous les projets (Karfagen donc, mais aussi Sunchild, Hoggwash et le nouveau venu Akko), qui germent dans son esprit débordant d’idées. Comme souvent, Karfagen est le groupe où Kalugin fait le plus preuve de créativité, et Aleatorica ne déroge pas à la règle. Celui-ci, porté par de nombreux invités et une très palette instrumentale (accordéon, flûte, clarinette, violon, etc.), comporte 14 morceaux (dont 2 chantés seulement) qui exposent un progressif folko-symphonique, aux indéniables touches ethniques. Difficile de ne pas céder aux délicats assauts de Aleatorica, tant la finesse et l’audace dont il fait preuve sont la preuve d’un groupe (artiste) qui ne recule devant rien pour porter sa musique toujours plus loin (haut ?).


KHARMINA BURANNA : "Seres Humanos" (52:56) 18€


En dépit d’un patronyme qui pourrait évoquer une formation inspirée de la musique médiévale, Kharmina Buranna est un groupe originaire du Pérou, qui publie ici son second opus. Seres Humanos déploie un progressif symphonique extrêmement mélodique et lyrique, relevant davantage de l’influence italienne. On y sent également une proximité certaine avec l’univers de Steve Hackett, et pourvu d’un chant en espagnol, ce voyage bucolique (bâti autour de 6 ambitieuses compositions, de 4 à 17 minutes) a tout pour vous emporter avec délicatesse et une sorte d’évidence. Une nouvelle preuve de l’universalité du courant progressif.


LIFESIGNS : "Lifesigns" (50:38) 17 €


Inutile de trop vous vanter les mérites du premier album de ce groupe anglais, car il va très vite attirer l’attention de tous les acteurs du monde progressif. Constitué des expérimentés John Young (claviers et chant), Nick Beggs (basse) et Frosty Beedle (batterie), Lifesigns se voit rejoint ici par quelques personnalités de notre mouvement comme Steve Hackett, Thijs Van Leer (Focus), Jakko Jakszyk ou Robin Boult. Les 5 longues présentes compositions (10 minutes en moyenne) sont au niveau des attentes suscitées par un tel casting, et proposent un progressif symphonique, ambitieux et racé, entre tendances neo-prog et ‘seventies’ à la manière du meilleur Big Big Train et parfois de Transatlantic. Une petite perle !!


JOHANNES LULEY : "Tales From Sheepfather’s Grove" (digipack) (43:03) 13 €


Après un unique album, Moth Vellum avait décidé de se saborder et on pensait bien alors ne plus jamais entendre parler de cet groupe américain. Pourtant, la publication du premier opus solitaire de son ex-leader nous démontre (une nouvelle fois) que le courant progressif possède une capacité de résurrection/renouvellement assez incroyable. Tales From Sheepfather’s Grove, et sa pochette ne viendra pas nous contredire, démontre la totale admiration de Luley pour Yes (les passages les plus progressifs y font clairement référence) et plus particulièrement pour Jon Anderson. Cet opus, constitué de 8 morceaux (de 3 à 10 minutes), s’inscrit parfaitement dans le sillage du Olias Of Sunhillow de l’ex chanteur de Yes. Même chant aérien, même tapis acoustique et symphonique, mêmes atmosphères envoûtantes. L’orchestration fait également penser par moment à Anthony Phillips, ce qui finira de vous éclairer sur le contenu (le contenant est également magnifique !) de ce délicieux Tales From Sheepfather’s Grove.

 


 

MAJESTIC : "V.O.Z." (2CD) (58:13/58:45) 20 €


Jeff Hamel, Mister Majestic, n’est pas du genre à laisser filer plusieurs années entre 2 albums. Ils les enchaînent ainsi avec une régularité déconcertante, même si V.O.Z., ambitieux double album, aura mis 2 ans à être finalisé. Hamel, secondé par plusieurs invités (quelques chanteurs(ses) notamment, mais aussi un excellent batteur), parvient à hisser son progressif à un niveau toujours plus haut, et V.O.Z. s’avère au final une déclaration d’amour de son auteur à un progressif moderne et ambitieux qui ne se laisse jamais enfermer dans une case trop bien définie. Quelle créativité ! Laissez le temps à ce superbe album de vous séduire, car il s’avère exigeant, non seulement par sa durée, mais surtout par son contenu intransigeant.


LA MASCHERA DI CERA : "Le Porte Del Domani" (papersleeve) (45:20) 19 €

LA MASCHERA DI CERA : "The Gates Of Tomorrow" (papersleeve) (45:20) 19 €

 


Avec sa superbe pochette en référence directe avec celle du Felona E Sorona de Le Orme (c’est le même artiste), inutile de dire que le nouvel album (proposé en 2 versions, l’une chantée en italien, l’autre en anglais : à vous de choisir !) de La Maschera Di Cera ne laisse planer aucun doute sur son orientation musicale. Sorte de tribute band au progressif italien des années 70, la bande à Fabio Zuffanti nous offre ici un somptueux voyage dans le temps au pays des PFM, Banco, Alusa Fallax et autre Museo Rosenbach, à grands coups de thèmes lyriques et/ou endiablés, d’envolées de guitares et de claviers en tout analogique, le tout saupoudré de flute et de saxophone, et enrobé d’une voix légèrement rocailleuse comme il se doit. Nostalgique sans doute, mais bigrement réussi quand même !


 

COLIN MOLD : "Girl On The Castle Steps" (58:36) 17 €


Fondateur des groupes Kara et Magicfolk, et actuel membre de Karnataka, Colin Mold a publié 2 albums en solitaire. Le second date du printemps dernier et il aurait été ‘criminel’ de ne pas vous le présenter malgré le temps passé. Girl On The Castle Steps bénéficie de la présence d’un batteur (qui joue également de la cornemuse sur un morceau) et du flûtiau de Martin Nolan (Iona), et développe un progressif folklorique lumineux. Portées par un chant aérien, de superbes solos de guitare, de délicates séquences celtiques (violon et flûtiau font merveille), les 10 présentes compositions (de 3 à 10 minutes) alternent moments acoustiques et électriques avec un rare brio. Les adeptes du genre ne peuvent que se régaler bien sûr.

PS : quelques exemplaires du premier album de Colin Mold, Water Of Divinity (2007), sont également disponibles...

 


 

MORPH : "Sintrinity" (digipack) (41:35) 17 €


Ce duo suédois, dernière sortie de chez Progress Records (en attendant celle de Brother Ape fin février), surprend dès les premières mesures de ce Sintrinity en nous invitant à découvrir un propos assez éloigné des canons progressif scandinaves. Au programme ici, un heavy-prog alternatif à la Porcupine Tree (voire Pain Of Salvation), assez jouissif la plupart du temps et qui se voit enrobé assez souvent d’une chaleur ‘pop’ fort bienvenue pour contrebalancer les riffs metalliques. Développant un concept intéressant (pour résumer, un triangle amoureux), Morph entraîne ses auditeurs à coups de développements chantés et instrumentaux intenses, généreux et communicatifs. Une belle découverte...


MUSEO ROSENBACH : "Zarathustra - Live In Studio" (43:37) 17 €


Avec le retour de Museo Rosenbach sur le devant de la scène, c’est toute une page d’histoire du rock progressif italien qui s’offre de nouveau à nous. Le groupe reformé autour de trois de ses membres a en effet décidé de proposer une nouvelle version de son album mythique (et unique !) de 1973, Zarathustra. Une excellente initiative, dans la mesure où l’œuvre originale souffrait d’une production médiocre. L’occasion de (re)découvrir une musique intemporelle, magnifique démonstration d’un progressif instrumental d’une grande intensité


 

RIVERSIDE : "Shrine Of New Generation Slaves" (50:57) 18 €


Attention événement ! Riverside sort en ce début d’année 2013 son nouvel album studio, très attendu par la communauté progressive. A l’écoute, aucune inquiétude à avoir : un concept engagé, des titres ambitieux et habités, des mélodies à fleur de peau dignes de Sylvan ou du meilleur Marillion, des moments plus musclés qui fleurent bon le hard-prog à l’ancienne, le cocktail est détonnant. Nul doute qu’avec ce cinquième disque, Riverside ne fasse plus que confirmer son statut de groupe phare du progressif actuel, surtout avec la disparition programmée de Porcupine Tree.


 

SHADOW CIRCUS : "On A Dark And Stormy Night" (58:31) 13 €


Quelle progression !! Est-ce simplement l’arrivée à maturité d’un groupe après presque 7 ans d’existence, toujours est-il que On A Dark And Stormy Night fait passer ses 2 devanciers pour de ‘gentilles’ démos... Ce nouvel opus, inspiré du roman “Un raccourci Dans Le Temps” de l’auteur de SF Madeleine L’Engle, offre un progressif ambitieux, mélodique, musclé parfois et porté par une production incroyable de clarté. Shadow Circus, en 9 compositions (de 5 à 0 minutes), par sa capacité à échapper aux comparaisons habituelles tout en sonnant clairement ‘américain’, évoque souvent le Phideaux le plus ambitieux et devrait donc se trouver un large public !!

 


THE STORIES OF HP LOVECRAFT : "A SyNphonic Collection" (3CD) (52:49/55:37/70:01) 33 €


Après s’être attaqué à un géant du fantastique américain au XIXe siècle, Edgar Allan Poe, Colossus rend à présent hommage à un des auteurs de science-fiction horrifique les plus connus et les plus copiés du XXe siècle, H.P. Lovecraft. Et il ne faut pas moins de trois disques pour couvrir l’essentiel de la production littéraire du «reclus de Providence». Outre un somptueux livret de plus de soixante pages, on trouve donc vingt compositions inédites, dédiées à des nouvelles aussi célèbres que «Les montagnes hallucinées» (honorées par deux titres), «L’affaire Charles Dexter Ward», «Par-delà le mur du sommeil» ou «L’appel de Cthulhu». Et parmi les intervenants, à côté de certains habitués de ce genre de projet, se trouvent aussi des pointures comme Glass Hammer, Unitopia, Simon Says ou Nexus.

 


T : "Psychoanorexia" (digipack) (66:31) 17 €


L’ancien leader du groupe Scythe publie ici son quatrième album solo et y joue une nouvelle fois tous les instruments. Cet homme-orchestre, qui oeuvre sous l’initiale de son nom et de son prénom (Thomas Thielen), offre une musique intelligente et très suggestive qui n’hésite pas à empiéter sur les terres de formations comme Radiohead ou Archive pour sa dimension moderne, et comme No-Man, No-Sound ou le Marillion dernière époque pour ses caractéristiques atmosphériques et symphoniques. Constitué de 4 longs morceaux (18, 21, 8 et 19 minutes), Psychoanorexia décline un progressif chaleureux, nuancé et mélancolique qui sait se parer régulièrement de séquences plus enlevées. On pense également parfois à l’univers ‘pop classieuse’ de Peter Gabriel, mais avec une ambition instrumentale bien plus conséquente. Très belle surprise !

 


 

 

WOLFSPRING : "Who’s Gonna Save The World ?" (64:19) 17 €


En attendant un nouvel album de Nemo, Jean-Pierre Louveton poursuit en parallèle l’aventure de son groupe plus axé sur le heavy-metal, Wolfspring, avec la parution de ce deuxième opus. Les huit nouveaux morceaux, qui vont de cinq à onze minutes, honorent les prestigieux antécédents du genre, Iron Maiden ou Trust, entre autres, mais font surtout preuve d’une réelle volonté de recherche et d’innovation musicale. Wolfspring, dans ces moments-là, se rapproche du meilleur Pain Of Salvation, ce qui n’est pas le moindre des compliments. En bonus, Wolfspring propose une reprise de Black Sabbath, «Wheels Of Confusion», du plus bel effet. Une excellente galette de hard-prog, qui confirme le talent insolent de la scène hexagonale.


 

 

YLECLIPSE : "Songs From The Crackling Atanor" (63:48) 17 €

hette de fantasy fort réussie et un titre qui fleure bon la mythologie de l’alchimie, Yleclipse, formation italienne fondée il y a déjà quinze ans en Sardaigne, propose son cinquième album studio, en restant fidèle à ses fondamentaux. Le groupe est en effet un grand amateur du Marillion de Fish, dont il revisite le style en l’enrichissant d’une plus grande dimension folk, se rapprochant par là d’un Mike Oldfield. La guitare est d’ailleurs au cœur des effusions instrumentales des 7 compositions (5, 9, 10, 9, 11, 10 et 9 minutes) de Songs From The Crackling Atanor. Une découverte savoureuse.


 

 

YUGEN : "Mirrors" (59:34) 17 €


Deux ans après Iridule qui avait marqué les esprits, Yugen nous propose son premier album Live, enregistré en 2011 au festival RIO à Carmaux. Outre une reprise de Henry Cow (“Industry”), le groupe italien revisite avant tout ses premiers et troisième opus, sous une forme particulièrement attrayante car les versions découvertes sur Mirrors diffèrent assez largement de celles connues jusqu’ici. Ce lifting ‘live’ sied parfaitement au Rock in Opposition mélodique de Yugen et lui donne l’occasion de confirmer tout le bien que l’on pense de lui...