Avant-Propos :

 

Et un nouvel été qui démarre... Avec son lot de journées ensoleillées (du moins, on l’espère, car ce n’est pas forcément gagné au moment où ces lignes sont rédigées...) que l’on prendra plaisir à clore de la meilleure des manières, à savoir un verre à la main et un bon disque entre les oreilles. Pour le “verre”, on vous laissera choisir le contenu (pas certain que les hommes préfèrent là aussi les blondes...), mais concernant la musique, on va vous filer un petit coup de main... Cette Sélection de Nouveautés, qui couvre donc 2 mois (au départ, on désirait attendre la sortie du nouvel opus de Riverside, mais sa distribution européenne est finalement repoussée à août), devrait vous aider à y voir plus clair dans ces sorties (tout aussi nombreuses et -souvent, du moins celles que nous avons élues- excellentes au fil des mois et années qui passent), afin d’en établir une hiérarchie personnelle. Car si l’offre de rock progressif est bel et bien toujours nombreuse et variée, la demande (l’achat de CD, quoi...) n’est malheureusement pas au diapason. Alors, merci à vous de poursuivre, contre vents et marées (piratage en tout genre...), l’aventure progressive en 2009 en soutenant un genre musical qui, depuis un âge d’or bien court et désormais bien lointain, n’a eu de cesse de résister aux vents contraires pour tenter simplement de survivre... Oui, merci.

Bonne lecture à toutes et à tous !

Olivier Pelletant (pour Cosmos Music)


PROMOTION

Promotion Juin-Juillet 2009

Jusqu'au 5 août 2009 !!!!

Dans la limite des stocks disponibles...

 

2 CD à 13 € pièce !!! 

ROSWELL SIX : «Terra Incognita : Beyond The Horizon»

FLOOD : «Tales From The Four Seasons»

 


La dernière Sélection de Nouveautés (Juin-Juillet 2009)...

APOGEE : "Mystery Remains" 17 €

ARPIA : "Racconto D’Inverno" 17 €

ASTRA : "The Weirding" 17 €

CELESTIAL OEUVRE : "This Mortal Coil" 17 €

CHRIS : "A Glimpse Inside" 17 €

IL CERCHIO D'ORO : "Il Viaggio Di Colombo" (digipack) 17 €

DIAGONAL : "Diagonal" 17 €

ECHO US : "The Tide Decides" 17 €

ECLAT : "Live Au Roucas" 17 €

FLOOD : "Tales From The Four Seasons" 13 €

IQ : "Frequency" (CD+DVD) (Ed. Limitée) 23 €

JOLLY : "Forty Six Minutes Twelve Seconds of Music" 15 €

RICK MILLER : "Falling Through Rainbows" 17 €

NEOM : "Arkana Temporis" 17 €

PICTORIAL WAND : "Face Of Our Fathers" 17 €

ROSWELL SIX : "Terra Incognita : Beyond The Horizon" 13 €

DEVIN TOWNSEND PROJECT : "Ki" 18 €

VIENNA CIRCLE : "White Clouds" 17 €

WITCHFIELD : "Sleepless" 17 €


APOGEE : "Mystery Remains" (69:50) 17 €


Apogee, le projet solo d’Arne Schaefer, chanteur du groupe allemand Versus X, en est déjà ici à sa quatrième réalisation. Son talent de multi instrumentiste n’est plus à prouver, et pourtant, les cinq compositions présentes, de neuf à vingt minutes, déploient un rock progressif symphonique inattendu ! Entouré de deux batteurs, Arne Schaefer se fend de morceaux très mélodiques aux architectures élaborées, avec parfois encore (mais nettement moins que par le passé) cette touche plus obscure, fruit de son admiration pour ces diamants noirs que sont King Crimson ou Van Der Graaf Generator. Mystery Remains apparaît alors clairement comme le meilleur album d’Apogee à ce jour. Rien de moins !


ARPIA : "Racconto D’Inverno" (42:55) 17 €


Leonardo Bonetti est l’artiste italien qui se dissimule derrière le patronyme d’Arpia, sous lequel deux disques sont déjà parus. Les dix-neuf titres qui se succèdent, de durée généralement limitée (le plus long frôle les cinq minutes), distillent une musique aux teintes majoritairement acoustiques. Adaptation de son propre roman, Racconto D’Inverno bénéficie de la participation d’une chanteuse, d’un batteur et d’un guitariste, et parvient à se révéler attachant aussi bien par sa patte profondément symphonique (les ténors de l’école italienne à la Banco ne sont pas loin) que par sa coloration plus tendue, évocatrice de l’œuvre d’un Peter Hammill. Original et séduisant...


ASTRA : The Weirding" (78:41) 17 €


Le progressif a ceci de formidable qu’il se réincarne sans cesse, en des entités cherchant à rompre avec les canons ‘seventies’ ou au contraire en se les accaparant avec plus ou moins de talent. Dans le cas de Astra, que d’aucuns auront malgré tout peut-être envie de vilipender pour ses choix draconiens, le mimétisme avec les formations phare de l’âge d’or de notre mouvement est total. Cette jeune formation californienne démontre un incroyable talent, faisant défiler son progressif symphonico-cosmico-psychédélique au sein de longues compositions (6, 15, 11, 9,17,4, 5 et 11 minutes) dominées par de tout aussi longues envolées instrumentales gorgées de claviers (analogiques bien sûr !) en apesanteur et de guitares en fusion. Si on pense parfois à Pink Floyd, à Yes (pas seulement pour la pochette) et à Genesis, de nombreuses autres célèbres formations viennent titiller nos oreilles (le Barclay James Harvest des débuts, le Twelfth Night du premier opus, PFM pour la chaleur du propos, Grobschnitt même parfois, et bien d’autres), mais sans que le résultat final n’ait à pâtir de ces références tant Astra parvient à se les approprier. The Weirding, qui gagne à être écouté à de multiples reprises (OK, c’est valable pour tous les CD de prog, mais plus ici encore peut-être), a de grandes chances de faire beaucoup parler de lui durant les semaines et les mois qui viennent, car une telle oeuvre, sans concession ni complexe, ne peut assurément laisser indifférents tous les membres de notre communauté musicale... Ouaouhhhh !


CELESTIAL OEUVRE : "This Mortal Coil" (49:06) 17 €


On le sait, le label canadien a le nez creux pour repérer les formations talentueuses. Après l’autoproduction, le groupe new-yorkais peut donc désormais compter sur une structure compétente avide de soutenir de la meilleure des manières les membres de son écurie. Celestial Oeuvre oeuvre toujours dans un progressif moderne, accrocheur et mélodique, qui renvoie à des formations comme Yes (période Drama et 90125), Saga, ou autres Starcastle. Claviers en avant, harmonies vocales à la Gentle Giant et énergie positive constituent le socle de This Mortal Coil qui, en 12 compositions très homogènes, s’impose comme un album de haute tenue symphonique. Seule ombre au tableau, la mort il y a 2 ans (juste après les sessions d’enregistrement du présent CD) de Jose Damian (claviériste du groupe), qui remet forcément en cause l’avenir de Celestial Oeuvre...

   

 

CHRIS : "A Glimpse Inside" (59:30) 17 €


Non, A Glimpse Inside n’est pas le nouvel album solo du grand Chris Squire, mais l’œuvre d’un multi instrumentiste des Pays Bas, Christian Bruin. Entièrement seul aux commandes, y compris pour la production et la réalisation du livret, il accouche d’un opus aux couleurs clairement néo prog, dont les titres s’échelonnent entre trois et sept minutes. Pour un homme seul, le résultat est bluffant, tant l’ensemble respire l’énergie et le professionnalisme, en particulier pour les parties vocales, très fouillées. On est ici proche du meilleur du genre, Knight Area ou IQ en tête. Très bonne surprise au final, notamment au regard de ce que l’on peut craindre habituellement de ce genre d’entreprise solitaire...


IL CERCHIO D'ORO : "Il Viaggio Di Colombo" (digipack) (57:36) 17 €


Membre de l’écurie Black Widow, Il Cerchio D’oro est, à l’instar de Delirium, une formation ayant eu l’heur de naître dans les années 70 et de vouloir s’offrir aujourd’hui une seconde jeunesse. Il Viaggio Di Colombo se situe dans la plus pure tradition transalpine, en ce sens qu’on y découvre un chant en italien, des sonorités ‘vintage’ et des développements mélodiques aux atours baroques. Les 13 compositions (de 2 à 7 minutes) ne basent pas leur propos sur de longues envolées instrumentales, mais contiennent en leur sein toute la magie de l’Italie progressive, à savoir cette chaleur suave et entraînante qu’ont arborée en leur temps PFM, Le Orme et autres New Trolls... Typique et jouissif


DIAGONAL : "Diagonal" (46:33) 17 €


Véritable machine à voyager dans le temps, Diagonal nous renvoie dans l’Angleterre de la fin des années 60 et du tout début des années 70. Entre progressif psychédélique et jazz-rock, son premier album arbore des sonorités et une production vintage jusqu’au bout des ongles, à tel point que l’on jurerait avoir mis la main sur un trésor caché du label Vertigo. En cinq compositions joliment troussées, aux nombreux contrastes et changements de rythmes et à la substance mélodique jamais prise en défaut, le sextette de Brighton prouve que la musique n’a pas d’âge et réussit le pari de reproduire (quasiment) à l’identique celle des ses glorieux aînés, avec une incroyable fraîcheur. Superbe !


ECHO US : "The Tide Decides" (56:09) 17 €


Ce groupe originaire des Etats-Unis, formé en 2001, est en fait mené par Ethan Matthews, ancien claviériste de Greyhaven, un groupe hard-prog quelque peu noyé dans la masse. Ici, le propos est autre. Pour illustrer le thème de la communion entre la Terre et l’humain, la musique se veut plus planante, électronique voire new age, avec un travail particulier sur la rythmique et l’utilisation d’instruments originaux pour les arrangements (viole de Gambe, harpe). Le résultat est aussi réussi qu’abordable, de par la présence d’un chant ponctuellement plus accrocheur.


ECLAT : "Live Au Roucas" (55:02) 17 €


Enregistré en 2007 à Vitrolles, ce concert permet de redécouvrir le plus célèbre groupe prog marseillais en pleine forme. Huit titres seulement sont au programme, mais quels titres ! «Le Cri de la Terre», «Circus», «Toujours Courir», les classiques sont à la fête, pour le plus grand plaisir des férus d’un jazz-rock-prog gouleyant sans jamais être ennuyeux. Les musiciens y apportent d’ailleurs des variantes suffisamment importantes pour éveiller l’intérêt de ceux qui connaîtraient déjà par cœur tous ces titres. Un bien agréable moment !


FLOOD : "Tales From The Four Seasons" (79:35) 13 €


Quel bonheur de découvrir de temps à autres d’aussi bons albums de new-age progressive, parfaits pour permettre (par exemple) à ces actuelles journées ensoleillées de se clore dans la douceur et l’onctuosité !!! Jeune musicien anglais, Flood offre quatre longues (et instrumentales) compositions de 20 minutes, aux ambiances pastorales et relaxantes. Impossible d’éviter les comparaisons avec des artistes comme Anthony Phillips, Steve Hackett ou Gordon Giltrap, quand on sait que les dialogues guitare acoustique/piano constituent l’ossature de ce délicieux Tales From The Four Seasons, qui comporte par ailleurs de nombreuses interventions de flûte, de clarinette, d’orgue et de divers claviers. La musique s’emporte par moment, notamment quand la batterie intervient, mais la tonalité de l’ensemble repose bel et bien sur les superbes orchestrations de ce talentueux Flood...


 

 

IQ : "Frequency" (61:57+DVD) (Ed. Limitée) 23 €


Toujours très attendu, ce nouvel album d’IQ l’est peut-être avec une pointe d’appréhension supplémentaire depuis l’annonce du départ du claviériste historique du groupe anglais Martin Orford. Et pourtant tout le monde sera rassuré dès les premières secondes car même si la formation délaisse un peu les touches plus “modernes” de Dark Matter, le propos musical demeure quasi-inchangé avec la guitare flamboyante de Mike Holmes, une section rythmique encore plus dynamique, le chant souvent apaisé de Peter Nicholls et une très grande place accordée aux claviers du petit nouveau Mark Westworth. Quelque part entre The Wake et The Seventh House, Frequency n’a donc pas à rougir de la comparaison et laisse même présager d’un avenir encore radieux pour ces vétérans de la scène progressive.


JOLLY : "Forty Six Minutes Twelve Seconds of Music" (46:32) 15 €


Nouvelle formation originaire de New York, Jolly se compose d’un guitariste chanteur, d’un bassiste, d’un claviériste et d’un batteur. Pour ce premier album, Forty Six Minutes Twelve Seconds of Music, fort de neuf morceaux, les musiciens proposent une musique complexe et aux multiples influences, post rock à la Radiohead, hard-prog à la Tool, entre autres. Energie, mélodie et expérimentation se combinent en une mixture qui ne laisse pas indifférent. Belle surprise...


RICK MILLER : "Falling Through Rainbows" (46:53) 17 €


Nouvelle bonne surprise en provenance du Canada ! Actif dans le monde la musique depuis les années 80 mais concentré sur le progressif seulement depuis l’an 2000, Rick Miller propose ici son quatrième album solo, mais le premier sur sur le label Unicorn. Inconnu donc pour la plupart des mélomanes progressifs, ce musicien possède la même démarche artistique qu’un Phideaux par exemple, et avec le même talent qui plus est. Plus influencé par Pink Floyd peut-être, Rick Miller offre un melting-pot d’influences, parfaitement maitrisées bien sûr, parmi lesquelles on reconnaîtra les Moody Blues, Jethro Tull, BJH, les Beatles et même Alan Parsons Project. Neuf compositions (de 4 à 8 minutes), superbement mises en son, sont ainsi au programme de ce Falling Through Rainbows qui devrait vraiment ravir les adeptes de Phideaux. Oeuvrant au chant (superbe voix !), aux guitares (Très influencé par David Gilmour !)et aux claviers (beaucoup de mellotron !), Rick Miller se voit entouré néanmoins de nombreux invités, à la batterie notamment, mais aussi au violon et à la flûte. Rick Miller est donc un sacré “songwriter”, talent qu’il met au service de la cause progressive de très belle manière. Raffiné et abouti...


NEOM : "Arkana Temporis" (55:37) 16 €


Fondée en 2005 mais révélée récemment pour avoir assuré la première partie de Magma, cette jeune formation française est clairement tombée dans la marmite “zeuhl” quand elle était petite... Le groupe de Christian Vander est sans nul doute l’influence majeure de Neom, mais Arkana Temporis ne peut se résumer à cette seule source d’inspiration. Neom pare en effet sa musique d’éléments tout à la fois canterbury (le fender-rhodes ou les envolées de guitare à la Phil Miller) et plus typiquement progressifs pour en faire un haut-lieu de créativité. Arkana Temporis porte donc en lui l’esprit de Magma (tant dans les compositions que dans les sons ou les interventions vocales), mais l’invite à élargir quelque peu son horizon stylistique pour un résultat remarquable.


PICTORIAL WAND : "Face Of Our Fathers" (67:43) 17 €


Le premier album de cette formation norvégienne, très réussi mais ayant peut-être eu le malheur d’être double pour se faire connaître comme il le méritait, voit aujourd’hui (3 ans plus tard donc) son successeur enfoncer le clou d’un talent dont la plus grande partie du public progressif ne devrait plus douter dorénavant. Mattis Sörum, âme pensante de Pictorial Wand, fait partie de ces compositeurs de “génie” dont le progressif se fait régulièrement l’écho et qui donnent vie à des oeuvres en tout point remarquables. Face Of Our Fathers, bénéficiant d’une production léchée, évoque certes toujours parfois Ayreon, mais avec moins d’emphase cependant aujourd’hui et une dimension “progressive” plus affirmée qui se traduit par davantage de raffinement mélodique. Ce second album, rehaussé comme le premier d’intervenants vocaux de grand talent, mérite vraiment que l’on s’attarde sur son superbe contenu. Magnifique !


ROSWELL SIX : "Terra Incognita : Beyond The Horizon" (72:33) 13 €


Attention, sortie d’envergure ! Pour cette adaptation du nouveau roman de science-fiction de Kevin J. Anderson, Terra Incognita : Beyond The Horizon, Erik Norlander a su s’entourer d’un casting de luxe : outre son épouse Lana Lane, on trouve en effet James Labrie, Michael Sadler, John Payne, David Ragsdale, Kurt Barabas, Martin Orford ou Gary Wehrkamp. Que du beau monde, donc, pour un opéra rock de qualité, qui conjugue à merveille la dimension accrocheuse du prog américain aux arrangements référentiels et plus typiques de notre mouvement. Tout en faisant preuve d’une belle énergie, Terra Incognita : Beyond The Horizon, lorgne clairement du côté du meilleur Ayreon et (plus logiquement) du Rocket Scientists le plus abouti. Excellente sortie !!!


 

DEVIN TOWNSEND PROJECT : "Ki" (66:49) 18 €


Cette année 2009 voit le retour en grande pompe de l’allumé Devin Townsend, désormais plus apaisé que par le passé. L’artiste a en effet prévu de sortir pas moins de quatre albums à trois mois d’intervalle. Pour le premier, Ki, il privilégie une veine plus atmosphérique, avec des compositions sensibles et toujours magnifiquement chantées. Plusieurs morceaux laissent toutefois éclater la rage dont il est coutumier, mais tout cela reste profondément mélodique, d’autant qu’une chanteuse vient agréablement donner la réplique à Townsend. Une nouvelle réussite du multi instrumentiste étatsunien.


VIENNA CIRCLE : "White Clouds" (54:57) 17 €


Et si le rock progressif britannique était l’un des plus féconds ces derniers temps !? On a un peu tendance à l’oublier, où à l'occulter au regard de son glorieux passé, mais la Perfide Albion enfante bon nombre de groupes très talentueux actuellement. Vienna Circle, nouveau venu sur la scène anglaise donc, participe à cette joyeuse conjoncture en nous proposant un jouissif premier album. Emmené par les 2 frères Davis, cette jeune formation offre un progressif, ni vraiment neo, ni vraiment symphonique mais qui s’aventure malgré tout très régulièrement sur les terres de ces 2 orientations stylistiques. White Clouds évoque ainsi assez souvent la démarche d’un Neal Morse, rompant les repères auxquels nous sommes habitués pour nous prendre à contre-pied dès que possible. D’une grande richesse thématique, les 10 présentes compositions (de 2 à 11 minutes) n’en oublient pas cependant leur origine géographique et distillent un délicieux parfum typiquement anglais, contenu principalement dans les arpèges de guitares acoustiques ou les séquences les plus orchestrales. Quelques soupçons de Genesis, Pendragon, The Enid ou Steve Hackett viennent ainsi confirmer et amplifier tout le bien que l’on pense par ailleurs de ce superbe White Clouds...


WITCHFIELD : "Sleepless" (58:47) 17 €


Voici le genre d’album qui annonce d’entrée la couleur : le noir !!!! Sorte de progressif gothico-symphonique, Sleepless s’apparente à des formations comme Goblin ou Devil Doll pour les ambiances mystérieuses, sombres, mystiques et envoûtantes. On ne sort pas de l’écoute de cet album tout à fait indemne, et méfiez-vous de pulsions qui pourraient vous assaillir ensuite, comme celle de vouloir voir mourir vos voisins (au hasard) dans d’atroces souffrances. Ponctué de bruitages glaçants le sang et de riffs de guitare heavy, Sleepless joue son rôle pleinement et s’avère une franche réussite dans le genre que Witchfield s’est choisi, le progressif horrifique !!!!