Avant-Propos :

Les sorties progressives se font au même rythme que les montagnes russes : toujours en mouvement, mais avec de réguliers ralentissements et accélérations... Parfois, le nombre de parutions devient incontrôlable, du moins difficile à gérer en terme d’écoute et/ou de gestion de stocks. L’approche de l’été aurait du ressembler à une période plutôt calme. Et bien non ! Ce mois de juin a en effet démarré sur les chapeaux de roues, et la frénésie de sorties (Sky Architect, Riverside, Gens De La Lune, NoSound, Vdgg, etc.) devrait se poursuivre jusqu’à la parution début juillet du Fly From Here de Yes, que nous avons pu écouter et qui s’avère globalement une excellente surprise. Vous le voyez, cette Sélection de Nouveautés n’est qu’un reflet partiel de l’actualité des semaines à venir. Alors, comme de coutume, n’hésitez pas à vous tourner vers nous pour en savoir plus sur les CD qui ne figurent pas encore dans ces pages mais qui devraient être disponibles sous peu...

Bonne lecture à toutes et à tous !

Olivier Pelletant (pour Cosmos Music)


PROMOTION

JUIN-JUILLET 2011

Jusqu'au 15 août 2011 !!!!

Dans la limite des stocks disponibles...

3 CD à 13 € pièce !!! 

NINE STONES CLOSE : «Traces»

RUNAWAY TOTEM : «Le Roi Du Monde»

SANHEDRIN : «Ever After»


La nouvelle Sélection de Nouveautés (JUIN-JUILLET 2011)...

ACCORDO DEI CONTRARI : "Kublai" 17 €

ALBATROS : "Ursus" 17 €

FRANCK CARDUCCI : "Oddity" 16 €

FARPOINT : "Kindred" 15 €

FROM.UZ : "Quartus Artifactus" (digipack) (2CD+DVD) 17 €

GREYLEVEL : "Hypostatic Union" 15 €

GUNGFLY : "Lamentations" (digipack) (CD+DVD) 19 €

THE HEALING ROAD : "Backdrop" 17 €

LAZULI : "(4603 Battements)" (digipack) 16 €

LEAP DAY : "Skylge’s Lair" 16 €

MARS HOLLOW : "World In Front Of Me" 15 €

NEAL MORSE : " Testimony 2" (Boxset) (2CD+DVD) 24 €

NEAL MORSE : " Testimony 2" (2CD) 20 €

NINE STONES CLOSE : "Traces" (digipack) 13 €

ODIN'S COURT : "Human Life In Motion" 15 €

RUNAWAY TOTEM : "Le Roi Du Monde" (digipack) 13 €

SANHEDRIN : "Ever After" 13 €

SKE : "1000 Autunni" 16 €

TCP : "Fantastic Dreamer" 15 €

WOBBLER : "Rites At Dawn" 17 €

YACOBS : "Time Machine" 17 €

ZEN ROCK AND ROLL : "Undone" 15 €

41 POINT 9 : "Still Looking For Answers" (digipack) 15 €


ACCORDO DEI CONTRARI : "Kublai" (45:29) 17 €

Quatre ans après le remarqué Kinesis, le quatuor transalpin enfonce le clou avec ce second opus qui bénéficie d’une caution prestigieuse, le temps d’un morceau, en la personne (et surtout la voix) de Richard Sinclair, figure tutélaire de la scène de Canterbury qui a élu domicile en Italie. La musique d’Accordo Dei Contrari n’en demeure pas moins à forte dominante instrumentale, s’inscrivant dans un cousinage étroit avec celle de Deus Ex Machina ou DFA, à savoir des compositions complexes et énergiques servies par un brio remarquable.


ALBATROS : "Ursus" (45:50) 17 €

Cette formation espagnole, fondée il y a déjà une bonne décennie, développe un rock progressif spatio-psychédélique fort séduisant, audacieux sans jamais perdre l’auditeur en route grâce à des thèmes fédérateurs. On pense à Pink Floyd, à l’énergie de certains groupes plus musclés (Rush parfois par exemple), au talent de Steven Wilson, et au folk-prog ibérique des seventies. Ursus s’avère ainsi un savoureux mélange, qui démontre une nouvelle fois l’absence de frontières et de carcans pour les musiques progressives.


FRANCK CARDUCCI : "Oddity" (46:05) 16 €

On le sait, publier un album sous son propre nom n’est jamais une bonne idée ‘marketing’. En général, à cause de ce choix somme toute honnête, l’artiste concerné perd un certain nombre de ventes, quelle que soit d’ailleurs la qualité de sa musique. Dans le cas de Franck Carducci, multi-instrumentiste français exilé aux Pays-Bas, la grande inspiration de son premier opus devrait compenser en partie ce constat invariable. Oddity s’avère une sorte de version/vision moderne (neo-progressive en quelque sorte) du Genesis de la grande époque et du Pink Floy le plus aérien (superbes parties de guitare). Carducci est visiblement un grand fan de ces deux formations (on retrouve d’ailleurs ici une reprise de “Carpet Crawlers”), et s’attache à faire revivre l’esprit de ses mentors, sans les plagier ni les galvauder, et avec une indéniable personnalité. Belle réussite !


FARPOINT : "KIndred" (digipack) (51:21) 15 €


Précédemment en autoproduction, cette formation américaine a signé pour son nouvel album chez 10T Records, petit label qui monte irrésistiblement. Composé de six musiciens, Farpoint délivre un rock (neo) progressif symphonique mâtiné de beaucoup de folk et d’un peu de hard, en une mixture franchement personnelle, animée d’une grande vitalité mélodique, qui profite de deux voix, masculine et féminine, et d’une inventivité instrumentale réjouissante. Lumineux, à défaut d’être profond et intense, et terriblement attachant.


FROM.UZ : "Quartus Artifactus" (digipack) (2CD+DVD) (54:32/45:48) 17 €

Ce nouveau disque des surdoués de From.Uz est en réalité un retour sur leurs précédents albums : neuf compositions ont ainsi été sélectionnées, issues des 3 albums studio du groupe ouzbèque, afin d’en offrir une interprétation live et surtout acoustique, qui ne perd ici absolument rien en richesse et en prouesses techniques. La pureté mélodique n’en est que plus patente, et le DVD (105 minutes) qui accompagne les 2 CD permet de profiter pleinement de ce spectacle passionnant. Une parution tout simplement indispensable, non seulement pour les adeptes de From.Uz, mais aussi pour tous les autres.

   

 

GREYLEVEL : "Hypostatic Union" (67:58) 15 €

Deuxième album pour cette jeune formation canadienne, adepte d’un délicat space rock aux accents psychédéliques marqués. Hypostatic Union se révèle rapidement attachant, en raison d’une ambiance post rock également palpable, digne, dans la mise en son et les thèmes déployés, du meilleur Steven Wilson, devenu une marque de référence à lui tout seul. A l’arrivée, on a affaire à un CD de très bonne qualité, délicieusement atmosphérique et dont on risque fort de beaucoup parler !


GUNGFLY : "Lamentations" (CD+DVD digipack) (56:01/DVD) 19 €

Sans avoir été annoncé au préalable, le nouvel album de Gungfly, projet solo du leader de Beardfish (Rikard Sjöblom), apparaît en cette fin de printemps chez Progress Records sous la forme d’un somptueux digipack, gorgé de sons et d’images. Sans surprise, Lamentations révèle, en 10 compositions (de 3 à 10 minutes), une musique qui se réfère beaucoup à celle de Beardfish; mais un Beardfish qui irait plus directement à l’essentiel, sans faire les longs détours instrumentaux qu’on lui connaît et qui font aussi son charme et sa spécificité. Gungfly est en quelque sorte une version ‘light’ de son alter-ego, Sjöblom étant ici soucieux de donner plus de simplicité et d’urgence à sa musique. La comparaison s’arrête là néanmoins et Lamentations se doit d’exister par lui-même, tant son inspiration apparaît constante et sa mise en son parfaite. La personnalité de Rikard Sjöblom est forte, cela ne fait aucun doute, et Gungfly en est une incarnation somme toute fort sympathique.


THE HEALING ROAD : "Backdrop" (46:59) 17 €

Bien que ce soit son troisième album, The Healing Road, projet du musicien allemand Hans-Peter Hess entouré ici d’invités, est encore peu connu en France et ailleurs. La faute sûrement à des choix marketing douteux (par exemple, le superbe second opus qui n’est encore aujourd’hui disponible que sous la seule forme CD ET Vinyl), car pour le reste, pas grand chose à jeter... Backdrop s’avère une nouvelle fois le témoin de la grande admiration de son auteur pour Mike Oldfield. En 2 longues pièces (24 et 22 minutes), The Healing Road démontre néanmoins combien cette source inspiratrice est parfaitement maîtrisée et intégrée à un progressif instrumental de toute beauté. Plus acoustique globalement et plus ‘seventies’ que ses devanciers, Backdrop délivre une musique symphonique qui prend parfois des atours pastoraux mais sait constamment titiller l’imaginaire de ses auditeurs. Superbe !


LAZULI : "(4603 Battements)" (digipack) (48:09) 16 €

Après une crise majeure qui avait vu la défection d’une bonne moitié de ses membres, Lazuli, le groupe des frères Léonetti, revient dans une nouvelle configuration, mais sans rien avoir perdu de son talent. Les textes et le chant sont toujours de grande classe, et l’instrumentation sait cultiver son originalité (ah, les sons de cette fameuse Léode !), tout en délivrant des compositions frappantes et marquantes. Un excellent album pour un des meilleurs groupes de la scène prog hexagonale.


LEAP DAY : "Skylge’s Lair" (55:56) 16 €

Cette deuxième réalisation du groupe néerlandais Leap Day témoigne d’un net changement de division musicale. Leur néo-prog symphonique se fait en effet conquérant, fort de soli de guitare lyriques à souhait, d’interventions de claviers chaleureuses, de thèmes mélancoliques portés par un chanteur particulièrement talentueux, pour finir par s’imposer comme une formation avec laquelle il faudra désormais compter, à la manière de son compatriote Mangrove ! Belle réussite !


MARS HOLLOW : "World In Front Of Me" (47:15) 15 €

Ce second opus des californiens de Mars Hollow est produit (et bien !) par Billy Sherwood. S’il est évident que ce constat sera un efficace argument marketing, il convient de ne pas oublier de préciser que World In Front Of Me est avant tout un excellent opus, supérieur même à son récent prédécesseur de 2010. Durant 7 compositions (de 2 à 12 minutes), nous voici plongés au coeur des années 70 mais (Sherwood oblige !?) dans un environnement sonore moderne et efficace, mélange qui rend l’écoute de cet opus très agréable. Il faut dire que Mars Hollow développe un progressif jouissif, très yessien dans l’esprit, soutenu par des claviers en apesanteur, par une basse grondante, et mu par une gymnastique instrumentale parfaitement maîtrisée. Difficile au final de ne pas vous recommander chaudement cet opus qui, en d’autre lieu et d’autre époque, aurait pu être le nouvel album de Yes...


NEAL MORSE : "Testimony 2" (78:25/36:51/70mn) (Box Set) 24 €

NEAL MORSE : "Testimony 2" (78:25/36:51) (2 CD) 20 €

Neal Morse est décidément infatigable. Et on a beau se dire que le bonhomme a déjà tout dit, qu’il se répète et qu’on reconnaît sa patte au bout de dix secondes, comment rester de marbre face à ce nouveau déluge de musique ? Toujours épaulé par Randy George et Mike Portnoy, mais également accompagné d’une pléthore d’invités (parmi lesquels Steve Morse et ses anciens acolytes de Spock’s Beard pour une séquence vocale à la Gentle Giant), Neal Morse nous gratifie d’un nouveau témoignage de sa passion pour la musique (les musiques est-on tenté de dire), avec force moments de bravoure, d’intimisme, de grandiloquence, le tout avec une maestria technique phénoménale et un sens incroyable de la construction pour tenir en haleine sur une durée aussi conséquente. Un nouveau tour de force pour Neal Morse !

PS : A noter que le second CD ne comprend que 3 morceaux, dont une suite de 25 minutes et que l’édition limitée contient un DVD relatant le ‘Making Of’ de Testimony 2...


NINE STONES CLOSE : "Traces" (digipack) (43:48) 13 €

Emmenée par Adrian Jones, Nine Stones Close est une jeune formation anglaise bien dans son époque et qui propose un progressif inspiré, mélodique et ambitieux. A la manière de groupes comme Gazpacho, Pineapple Thief, Anathema ou Riverside, Nine Stones Close a clairement la volonté d’offrir au courant progressif une modernité qui ne renie en rien ses valeurs originelles (Pink Floyd en toile de fond). Traces et ses 5 compositions (5, 10, 7, 6 et 15 minutes) s’avèrent parfois atmosphériques mais révèlent des parties plus tendues, comme autant de contrastes définissant le fondement même de notre mouvement musical. A découvrir.


 

ODIN'S COURT : "Human Life In Motion" (63:15) 15 €

Il aura fallu près de deux ans pour le groupe américain, déjà auteur de 3 albums, afin d’accoucher de leur nouvel opus studio. Human Life In Motion est un album concept, basé sur une approche introspective de la vie, tout au long duquel on retrouve ce qui fait la force de la formation : un hard-prog maîtrisé, fort de ses influences bien digérées (celles de Dream Theater et OSI en particulier), des atmosphères léchées dignes de Pink Floyd, et un groupe qui a tout pour devenir un des noms majeurs du genre.


RUNAWAY TOTEM : "Le Roi Du Monde" (68:21) 13 €

Nouvel album pour cette formation italienne qui s’inscrit dans la lignée de Magma, mais plus largement de la musique classique, du folk et de la musique religieuse. Privilégiant comme toujours des sujets mystiques, Le Roi Du Monde est l’ultime volet d’une trilogie, au sein duquel on retrouve ces ambiances hypnotiques et si personnelles concoctées par le groupe, musique d’un film qui révèlerait les arcanes secrètes du monde. Dans le genre, c’est magnifique !


 

SANHEDRIN : "Ever After" (51:38) 13 €

Voici une petite merveille en provenance d’Israël. Au départ groupe de reprises de Camel, Sanhedrin a finalement décidé de créer ses propres compositions, logiquement influencées par la formation anglaise si souvent honorée. Mais point de clone à craindre ici, du fait certainement de l’origine géographique de Sanhedrin qui offre à sa musique instrumentale de sublimes saveurs du folklore oriental. La flûte versatile évoque en ce sens Asia Minor, formation française mais constituée de musiciens originaires de la même région du monde, la Turquie en l’occurence. Ever After délivre au final un progressif seventies bourré de feeling et servi par des musiciens experts dans l’art de rendre leur propos constamment intéressant. Amateurs de Camel et d’Asia Minor donc, mais aussi de Genesis, de Eloy et même de Sebastian Hardie, soyez prévenus : Ever After est fait pour vous !!


 

SKE : "1000 Autunni" (56:18) 16 €

Ske est le surnom de Paolo Botta, claviériste du groupe italien Yugen, auteur ici de son premier album-solo et accompagné pour l’occasion de pas moins de 14 musiciens invités. Soucieux d’offrir à ses auditeurs un propos mouvant et fécond, 1000 Autunni noue et dénoue constamment la trame traditionnelle des musiques progressives. Nous voici conviés à une sarabande instrumentale, au sein de laquelle viennent s’enlacer des séquences de pur progressif symphonique et des senteurs canterbury et avant-prog. Le résultat, fruit d’un vocabulaire musical soigné et pertinent, s’avère au final accesible car mélodique. Ske possède un indéniable talent pour ciseler un progressif dominé par les claviers, mais sertis d’arrangements classieux grâce notamment à une large palette instrumentale. Bravo !


TCP : "Fantastic Dreamer" (61:19) 15 €

Remarqués avec The Way, les musiciens de TCP livrent un second album en forme de consécration. Si l’empreinte vocale du groupe et quelques morceaux évoquent irrésistiblement le spectre de Carptree, la palette musicale est plus large, avec des intervenants tous pertinents dans leurs prestations et des compositions savamment agencées, pour un rendu en forme de brillante synthèse du prog symphonique et du néo-prog. Fantastic Dreamer traduit donc bien une énorme progression de son auteur, prouvant définitivement que 10T Records est un label qui a le nez creux !


WOBBLER : "Rites At Dawn" (45:58) 17 €

La réputation de Wobbler comme l’un des meilleurs représentants de la face sombre et tourmentée du prog scandinave n’est plus à faire, il va pourtant falloir revoir cette classification. Si les Norvégiens demeurent profondément attachés aux années 70 dont ils ont su dès leur premier album, Hinterland, restituer la quintessence, ils opèrent toutefois avec Rites At Dawn un surprenant virage vers des rivages plus lumineux. Sans plus de complexe qu’hier, c’est avec un incroyable culot qu’ils s’inspirent, en effet, désormais, de Yes. Certes, il y aura toujours autant d’esprits chagrins pour s’en offusquer et nous serions presque tentés de leur accorder un peu de crédit au regard de la banalité d’un tel choix stylistique. Seulement voilà, en allant puiser non pas du côté de l’apogée des fameux Anglais, mais plutôt à la source de leur identité (The Yes Album, Fragile), Wobbler parvient à en restituer l’esprit initial dont il propose un usage si maîtrisé qu’il surpasse tout ce que son modèle a pu produire depuis plus de 30 ans. Enfin, pour être tout à fait juste, il faut également signaler qu’il conserve dans le même temps certaines de ses spécificités propres, tant et si bien qu’on ne saurait, de l’immense plaisir que procure sa nouvelle œuvre, lui ôter totalement le privilège du mérite.


 

 

YACOBS : "Time Machine" (40:37) 17 €

Ulf Yacobs, batteur du groupe Argos, livre avec ce disque son quatrième album solo, dont le titre, maintes fois utilisé, révèle ici un concept bâti de manière assez personnelle autour du roman éponyme de H. G. Wells. Douze titres se succèdent, aux durées comprises entre une et six minutes, avec un soin tout particulier apporté aux atmosphères. Le résultat est un vrai voyage dans le temps, vers les années 70 d’heureuse mémoire : les claviers analogiques s’en donnent à cœur joie, les mélodies sont caressantes à souhait, les soli de guitare lyriques, et la rythmique est, comme il se doit, particulièrement élaborée.


ZEN ROCK AND ROLL : "Undone" (62:15) 15 €

Zen Rock And Roll est le projet du multi instrumentiste Jonathan Saunders. Celui-ci orchestre des compositions qui fusionnent l’héritage du rock progressif symphonique des années 1970 avec celui de la musique classique, voire contemporaine. Le résultat est aussi fin que chatoyant, les différentes pièces prenant leur temps pour dévoiler tous leurs charmes mélodiques, avec en prime un chant de toute beauté. Impossible de ne pas parfois penser au Strictly Inc. de Tony Banks, tant dans la structure (de courtes pièces associées à une longue suite) que dans le style honoré, Tony Banks dont Saunders est visiblement un grand fan.

 


41 POINT 9 : "Still Looking For Answers" (digipack) (56:37) 15 €

Derrière cet intitulé pour le moins énigmatique, on retrouve quelques habitués du monde progressif : Brian Cline et Bob Madsen, respectivement chanteur et bassiste d’Enchant à ses origines, le claviériste Kenny Steel, ainsi que Nick D’Virgilio et Jimmy Keegan, les deux batteurs pleins de groove de Spock’s Beard. Tout ce beau monde délivre une musique percutante et réjouissante, à l’américaine, où l’énergie copule sans retenue avec de belles mélodies. Sophistication instrumentale et accessibilité mélodique, voilà de quoi transformer 41 Point 9 en parfait représentant du prog actuel !