Avant-Propos :

En évoquant, dans l’avant-propos de notre précédente Sélection de Nouveautés, le retour de Patrick Roy sur les bancs de l’Assemblée Nationale, nous ne pensions bien sûr pas devoir reparler du député-maire de Denain aussi vite, du moins pour annoncer une si triste nouvelle. Patrick Roy est en effet décédé le mardi 3 mai des suites du cancer qu’il pensait avoir suffisamment repoussé pour reprendre ses activités politiques et défendre notamment ce qu’il appelait le “rock metal”, dans lequel il incluait bon nombre de formations progressives... L’intervention du 15 mars dernier au Palais Bourbon du député à la veste rouge aurait donc été la dernière apparition publique d’un homme politique qui ressemblait si peu à ses confrères. Triste nouvelle...
Côté musique, les sorties de ces dernières semaines auront certainement l’occasion de nous redonner le sourire. La grande variété du courant progressif et la qualité moyenne croissante de ses incarnations discographiques sont telles que les plus exigeants d’entre nous n’auront d’autres choix que de trouver leur bonheur dans les pages qui suivent...

Bonne lecture à toutes et à tous !

Olivier Pelletant (pour Cosmos Music)


PROMOTION

MAI 2011

Jusqu'au 10 juin 2011 !!!!

Dans la limite des stocks disponibles...

3 CD à 13 € pièce !!! 

ATRIUM : «2011»

PHIDEAUX : «Snowtorch»

SUN TRAVELLERS : «Excursions»


La nouvelle Sélection de Nouveautés (MAI 2011)...

AMPLIFIER : "The Octopus" (2CD digipack) 18 €

ATRIUM : "2011" 13 €

CREDO : "Against Reason" 17 €

DREDG : "Chuckles & Mr Squeezy" (digipack) 17 €

SEAN FILKINS : "War And Peace And Other Short Stories" 17 €

GDEVA : "Kleti Quatro" (digipack) 17 €

STEVE HACKETT : "Live Rails" (2CD digipack) 21 €

INTROITUS : "Elements" (digipack) 17 €

MOGADOR : "All I Am Is Of My Own MaKing" 15 €

NEMO : "R€volu$ion" (digipack) 17 €

LE ORME : "La Via Della Seta" (digipack) 17 €

OUTSIDE : "The LImit" 17 €

PAATOS : "Breathing" (digipack) 17 €

PENDRAGON : "Passion" (CD+DVD) 20 €

PHIDEAUX : "Snowtorch" (digipack) 13 €

PLUTO AND THE PLANETS : "360° Of Wonder" 17 €

RING OF MYTH : "Ring Of Myth" 17 €

SUN DOMINGO : "Songs For End Times" (digipack) 17 €

SUN TRAVELLERS : "Excursions" (digipack) 13 €

TAURUS : "Dimensions" (2010) 15 €

TAURUS : "Impressions" (2011) 15 €

LA THEORIE DES CORDES : "Premières Vibrations" 17 €

FABIO ZUFFANTI : "La Foce Del Ladrone" 17 €


AMPLIFIER : "The Octopus" (digipack) (58:33/62:11) 18 €


Fort d’une nouvelle indépendance qui laisse le champ libre à sa créativité, le trio mancunien d’Amplifier déboule avec un troisième album double d’une densité phénoménale et qui n’a pas fini de dévoiler ses richesses. Tantôt ultra-puissante, tantôt plus apaisée, mêlant influences post-rock, psychédélique, progressive et simili-improvisations, cette œuvre tentaculaire révèle plus encore que les deux albums précédents un talent fou et indescriptible en quelques mots. On se demande souvent comment ces musiciens parviennent à créer à trois (plus quelques invités par-ci par-là) un univers sonore si intense et riche. La brillante illustration en musique de la complexité dans la simplicité.


ATRIUM : "2011" (65:02) 13 €


Le progressif est cosmopolite. Certes, il n’y a pas à aller très loin de chez nous pour découvrir cette nouvelle formation, mais il convient de souligner que le Portugal ne nourrit pas très souvent l’actualité progressive. A la manière de Dracma par exemple, Atrium s’avère un héritier de Marillion (première époque) et IQ, par sa volonté de mixer modernité et symphonisme pour donner vie à un néo-progressif mélodique et plutôt instrumental. 2011, le bien nommé, offre donc une structure assez classique, invitant les parties chantées à introduire les séquences instrumentales dont regorgent les 7 présentes compositions (de 5 à 11 minutes). Belle surprise.


CREDO : "Against Reason" (69:46) 17 €


Après un DVD live sorti en 2009, qui rappelait le passé de cette formation née dans les années 70 mais à la productivité plutôt mince, Against Reason est le nouvel album studio de ces anglais et seulement le troisième de leur discographie. Huit nouveaux morceaux (de 3 à 13 minutes) sont ici au menu, illustrent tout le potentiel créatif du groupe et s’avèrent dignes du meilleur néo-prog, celui de Marillion période Fish et d’Arena. Depuis Rhetoric en 2005, Credo a une nouvelle fois rehaussé la qualité globale de sa musique, la faisant tutoyer désormais les sommets du genre, avec de temps en temps des compositions plus ambitieuses et ‘seventies’. Au final, Against Reason offre un progressif vibrant, fait avec passion et émotion, confirmant définitivement les espoirs placés dans son auteur.


DREDG : "Chuckles & Mr Squeezy" (digipack) (40:39) 17 €


Pour leur cinquième album, les américains de Dredg vont surprendre tout le monde. Le quatuor avait annoncé du changement, et il y en a : finies les grosses guitares et les envolées puissantes, remplacées par des compositions pop bien plus légères que par le passé. C’est frais, très accessible (donc de quoi toucher potentiellement un public plus large), pas (typiquement) prog pour deux cents, mais la qualité des mélodies et le charisme qui se dégage de l’ensemble ne devraient pas manquer de faire opérer le charme de ce court opus. Pour ceux qui ne connaissent pas encore Dredg (et les autres aussi peut-être), Chuckles & Mr Squeezy apparaît sans nul doute comme une délicieuse pause musicale entre deux oeuvres plus ambitieuses...


SEAN FILKINS : "War And Peace And Other Short Stories" (68:37) 17 €


Sean Filkins est l’ancien chanteur de Big Big Train, et pour son premier disque en solo, il a vu les choses en grand. L’album a en effet été enregistré dans les studios de Lee Abraham, mixé par Karl Groom, et il réunit une belle brochette d’invités : Lee Abraham lui-même, mais aussi Gary Chandler, John Mitchell ou Dave Meros ! Le résultat, très sophistiqué, mêle parties chantées plaisantes et moments instrumentaux consistants, à la manière de Steve Thorne mais avec davantage d’ambition. Il faut dire que les 6 compositions (1, 9, 19, 11, 21 et 7 minutes) de War And Peace And Other Short Stories, par leur intensité et leurs incessants contre-pieds, s’avèrent de parfaits arguments pour faire de Sean Filkins un artiste sur lequel il faut compter

   

 

GDEVA : "Kleti Quatro" (45:27) 17 €


Initialement conçu comme un trio en 2005, Gdeva, mené par le guitariste Andrei Petrov, s’est depuis adjoint un quatrième membre. Kleti Quatro, leur second album, a été enregistré en 2009, et est tout entier dédié à des improvisations «post krautrock», ainsi qu’ils les nomment eux-mêmes. Un vaste programme, que les Russes parviennent à gérer au mieux, en évitant le remplissage et l’inécoutable : Kleti Quatro est au contraire tout entier habité par l’inspiration, véritable voyage instrumental dont on ne ressort pas indemne...


STEVE HACKETT : "Live Rails" (2CD digipack) (60:01/55:43) 21 €


Après un dernier album studio plutôt décevant, Steve Hackett nous offre un double témoignage de la tournée concomitante autrement plus intéressant. On peut en effet y apprécier un groupe de haute volée, dont on citera en particulier le bassiste Nick Beggs et le batteur Gary O’Toole, qui se fend ici d’une très belle interprétation de «Firth of Fifth». Pour le reste de la sélection des titres, on retrouve l’habituel mélange de compositions de Genesis et surtout des premiers albums solo de l’artiste : «Every Day», «Spectral Mornings», «Ace Of Wands», «The Steppes», sont autant de grands moments; même les extraits de Out Of The Tunnel Mouth bénéficient ici d’un meilleur rendu qu’en studio. Un magnifique moment de musique, tout simplement.


INTROITUS : "Elements" (digipack) (66:42) 17 €


Jeune formation suédoise, Introitus signe avec Elements un second album de toute beauté. Leurs compositions, comprises entre 1 et 17 minutes, déclinent un rock progressif symphonique et floydien largement mâtiné de néo-prog. Servie par un chant féminin très classieux, riche de soli brillants et de structures recherchées, la musique découverte sur Elements possède un souffle certain et se révèle totalement captivante. Introitus effectue ici un sacré pas en avant, qui va permettre à sa musique de coloniser le monde progressif. Impossible de résister aux réjouissances offertes ici !!


MOGADOR : "All I Am Is Of My Own MaKing" (46:03) 15 €


Nous avions manqué la sortie, fin 2010, du second opus de cette formation italo-anglaise, anglaise par son chanteur/batteur Richard Allen, expatrié vivant à Côme avec ses acolytes transalpins. Mogador, à l’instar de Glass Hammer, mais avec une modernité plus affirmée que son acolyte américain, fait revivre l’esprit du grand Yes. Balançant entre séquences acoustiques et électriques, au sein de compositions plutôt ramassées (entre 2 et 6 minutes), All I Am Is Of My Own MaKing offre un progressif élégant et parfaitement produit, qui saura combler un grand nombre d’adeptes d’un propos maîtrisé de bout en bout. Belle surprise.


NEMO : "R€volu$ion" (digipack) (62:02) 17 €


Après la rétrospective de haute volée qu’était La Machine A Explorer Le Temps, à la fois compilation améliorée et témoignage live du groupe, Nemo propose son septième album studio. On y retrouve les textes engagés qui sont une des singularités du combo, éloge de la révolution particulièrement d’actualité ou dénonciation de nos sociétés aliénantes. Les progrès de Jean-Pierre Louveton au chant sont ici pleinement confirmés, voire même transcendés, les mélodies séduisantes et la composante instrumentale à la fois racée et dynamisante à souhait. Lorsqu’on ajoute que parmi les titres du disque, se trouve un morceau de près de vingt-cinq minutes, «Loins Des Yeux», qui n’est autre que la suite de «Barbares», un des sommets de l’œuvre de Nemo, plus aucune raison ne s’oppose pour succomber au charme de ce fleuron du prog à la française.


LE ORME : "La Via Della Seta" (digipack) (41:04) 17 €


Malgré le départ de son mythique chanteur, Aldo Tagliapietra, laissant le seul Michi Dei Rossi (batteur) comme représentant des membres historiques du groupe, Le Orme nous propose un nouvel opus en tout point remarquable. Il faut dire que le remplaçant de Tagliapietra, en la personne du non moins mythique chanteur de Metamorfosi Jimmy Spitaleri, offre une performance de très haut niveau, faisant presque oublier son devancier. De plus, musicalement, Le Orme est toujours aussi soucieux de belles mélodies et d’ambiances élégantes, sans compter que Michele Bon est un claviériste de grand talent, partaicpant activement au charme de ce nouvel opus qui renoue avec la réussite de Elementi (2001, dix ans déjà...). Concept album probant et envoûtant, La Via Della Seta fait totalement oublier les absents, un peu comme si le groupe était devenu une entité propre, bien supérieure à ses différentes incarnations. Bravo !


OUTSIDE : "The Limit" (53:16) 17 €


Formation alsacienne, Outside publie aujourd’hui son troisème opus studio, qui est également le baptême du feu pour son nouveau chanteur. Le groupe privilégie un néo-prog assez libre et ouvert, qui fait la part belle aux mélodies, aux séquences de guitares lyriques et de claviers, mais intègre également des touches blues ou jazz. Le résultat, à défaut de faire preuve de la plus grande ambition mais fort bien produit, est en tout cas frais et fédérateur...


PAATOS : "Breathing" (digipack) (50:10) 17 €


Désormais réduit à un quatuor (le guitariste prenant en charge les claviers et un nouveau bassiste ayant remplacé Stefan Dimle), Paatos nous propose un quatrième album en tous points réussis. Breathing donne le sentiment d’un groupe en pleine possession de ses moyens qui parvient à magnifier son rock sophistiqué, que ce soit par des lignes vocales superbes, des embrasements rythmiques intenses ou des solos de guitare empreints du jazz-rock le plus mélodique. Cet ensemble de chansons (le format tourne autour des 5 minutes) séduit dès la première écoute, et les suivantes révèlent toute la richesse d’arrangements fouillés. Très belle réussite à l’arrivée.


 

PENDRAGON : "Passion" (54:50/DVD) 20 €


Poursuivant sa lente mutation depuis Believe en 2005, Pendragon revient avec un neuvième opus studio toujours plus puissant, toujours plus nourri de technologies très actuelles, mais sachant encore faire s’envoler de langoureux solos de guitare magique. Nick Barrett et ses compagnons (avec notamment un Clive Nolan plus présent et le toujours aussi percutant batteur Scott Higham) ont toujours la flamme et cet album ne laisse pas une seconde de répit à l’auditeur. Sans aucun doute, le meilleur album de Pendragon depuis Not Of This World il y a tout juste dix ans !


PHIDEAUX : "Snowtorch" (digipack) (44:08) 13 €


Est-il encore nécessaire de présenter Xavier Phideaux ? En quelques années et une poignée de disques, ce musicien américain particulièrement doué (et ses acolytes) a réussi à s’imposer comme un nom incontournable de l’univers prog. Et ce n’est pas son huitième opus qui contredira ce constat. Il s’agit en effet d’un concept aux accointances spatiales, digne du Floyd, de Genesis, d’ELP, ou de Jethro Tull des années 70, articulé en seulement 4 compositions (20, 6, 16 et 2 minutes) et riche en mélodies d’anthologie. Inutile de poursuivre, et ruez-vous sur Snowtorch car vous vivrez alors un très grand moment


 

PLUTO AND THE PLANETS : "360° Of Wonder" (53:01) 17 €


Pluto And The Planets nous vient de Norvège, surgi tout droit des années 1980. Un groupe loin de débuter, donc, avec un disque fort de 14 relativement calibrés (de 3 à 7 minutes). Les atouts du groupe résident dans son chant multiple, assuré par quasiment tous les musiciens, et dans sa musique, riche en particulier de la présence de deux guitaristes. Difficile d’étiqueter le style de Pluto And The Planets, tributaire à la fois des ténors du prog symphonique, de guitaristes à succès (comme Jeff Beck, David Gilmour...) ou Vangelis, mais le résultat est assurément fort plaisant.


 

RING OF MYTH : "Ring Of Myth" (44:24) 17 €


Ce nouvel album du trio américain -le troisième en vingt ans d’existence !- est un nouveau condensé d’énergie et de technicité, qui s’inscrit tout particulièrement dans la lignée de Blue Shift. Les neuf morceaux, compris entre 2 et 8 minutes, ne laissent que peu de répit à l’auditeur, alternant les parties instrumentales fouillées et le chant à plusieurs épaisseurs, qui évoque une sorte de Gentle Giant moderne, une influence revendiquée par le groupe avec Yes. Accessible, énergique et convaincant.


SUN DOMINGO : "Songs From End Times" (digipack) (47:05) 17 €


Voici le genre d’album, dont la liste des invités donne non seulement très fortement envie de l’écouter et aussi une assez bonne idée de ce qu’il contient. Cette formation américaine est en effet soutenue ici par Bruce Soord (également co-producteur de l’opus) de Pineapple Thief, Steve Hogarth de qui vous savez, de Adrian Belew (King Crimson bien sûr) et de John Wesley que l’on a vu ces derniers temps au côté de Porcupine Tree. Accessible et flirtant parfois avec une pop prog classieuse, la musique de Songs For End Times n’est pour autant en rien dépourvue de substance et s’avère même d’un constant renouvellement. A la manière de certaines formations anglaises (Pineapple Thief, Porcuine Tree ou Marillion, pour ne citer que les plus évidentes), Sun Domingo ouvre des fenêtres vers une forme contemporaine de notre mouvement, sans volonté d’exclusion ou de “progression”, simplement en reflétant l’époque dans laquelle nous vivons. A découvrir sans a priori ni arrière-pensée.


SUN TRAVELLERS : "Excursions" (digipack) (41:39) 13 €


A la manière de The Watch, mais à propos de Pink Floyd cette fois-ci, Sun Travellers n’est nullement un copiste mais un héritier parfaitement conscient des devoirs que l’appropriation de cet héritage engendre. Excursions, nourris de délicieuses envolées guitaristiques, plus gilmouriennes que l’original, apparaît en effet comme un bel hommage à différentes oeuvres (donc époques) du groupe anglais. Certains des 10 présents morceaux (de 1 à 6 minutes) évoquent donc tout autant The Division Bell que Animals ou Wish You Were Here pour ne prendre que 3 exemples, pour structurer au final un album plaisant et symphonique qui n’aura pas de mal à trouver son public...


 

TAURUS : "Dimensions" (2010) (55:13) 15 €

TAURUS : "Impressions" (2011) (50:55) 15 €


Musicien multiforme et surproductif, Claudio Monberg, par ailleurs leader du groupe Seti, s’est ici lancé dans une aventure totalement solitaire. Pas de temps à perdre pour ce musicien talentueux qui a mis profit son temps libre de ces derniers mois pour enfanter coup sur coup deux oeuvres orchestrales, symphoniques et instrumentales. Qu’il s’agisse de Dimensions (et ses 4 longs titres : 24, 16, 6 et 9 minutes) ou de Impressions (10 morceaux, de 2 à 7 minutes), Taurus expose un progressif très visuel qui renvoie à des artistes comme Gandalf, Anthony Phillips ou Mike Oldfield. Toute la délicatesse et le sens mélodique de Monberg se retrouvent au sein de ces 2 CD, parfaitement complémentaires et qui confirment combien notre ami chilien gagne à être connu malgré sa situation géographique un peu marginale. Quel talent !


LA THEORIE DES CORDES : "Premières Vibrations" (58:33) 17 €


La Théorie des Cordes est une formation française que l’on a pu récemment découvrir sur l’hommage de Colossus à Edgar Allan Poe, The Tales Of Edgar Allan Poe. A SyNphonic Collection, avec un brillant instrumental. Sur leur premier album, on retrouve le même talent, distillé sur 7 nouvelles compositions instrumentales comprises entre sept et dix minutes environ. Les ambiances sont envoûtantes, riches et travaillées, fusionnant quantité d’influences, jazz, crimsonniennes ou folk. Un groupe avec lequel il faudra désormais compter sur la scène française. Excellent !

 


FABIO ZUFFANTI : "La Foce Del Ladrone" (39:11) 17 €


Comme si tous ses groupes ne lui suffisaient pas (Aries, Hostsonaten, La Maschera Di Cera, Finisterre), Fabio Zuffanti trouve encore le moyen de sortir des albums sous son propre nom. La Foce Del Ladrone est déjà le troisième, et dévoile un musicien (basse et claviers) - chanteur (en italien, voix douce et assez neutre) qui ne connait visiblement pas de limites musicales. Hélas, le tour pris par les 8 compositions de cet album ont plus à voir avec une forme de pop (variété ?) bien légère qu’avec le progressif symphonique habituellement entendu dans ses autres projets. En dépit du renfort d’autres musiciens et même de cordes, tout cela demeure un tantinet trop lisse pour séduire durablement. Point trop n’en faut, Fabio !