Avant-Propos :

Si l’été a été plutôt calme jusqu’à présent en terme de sorties progressives, il n’en sera clairement pas de même pour les semaines qui viennent. Beaucoup de nouveautés sont en effet annoncées, et pas des moindres (IQ, Eloy, Lee Abraham, Millenium, Clepsydra, Hasse Fröberg & Musical Companion, Drifting Sun, Knight Area, etc.), mais il est très difficile aujourd’hui de connaître la disponibilité exacte de tous ces albums, plus que prometteurs et alléchants. La plupart d’entre eux sortira en effet plutôt fin septembre/début octobre, ce qui nous a conduit à publier dès à présent cette première Sélection (contenant bien sûr déjà de très belles choses) et qui sera donc normalement suivie le mois prochain d’une seconde tout aussi riche...
A propos, si vous désirez réserver d’ores et déjà certains albums à venir (listés en fin de Sélection), faîtes le dès que possible afin de pouvoir les obtenir et les écouter dès leur parution. Merci d’avance et à bientôt.

Bonne lecture et bonne rentrée à toutes et à tous !

Olivier (pour Cosmos Music)


Promotion Septembre 2019

Dans la limite des stocks disponibles...

 

2 CD à 13 € pièce !!! 

ALWANZATAR : "Helsfyr Terminal Ekspress"

WE ARE KIN : "Bruised Sky"

 


La nouvelle Sélection de Nouveautés (Septembre 2019)...

25 YARD SCREAMER : "Natural Satellite" (digipack) 17 €

ALWANZATAR : "Helsfyr Terminal Ekspress" (digipack) 13 €

CIRRUS BAY : "The Art Of Vanishing" 18 €

EDISON'S CHILDREN : "The Disturbance Fields" (digipack) 17 €

ALI FERGUSON : "The Windmills And The Stars" (digipack) 17 €

IAMTHEMORNING : "The Bell" (digipack) 17 €

THE KENTISH SPIRES : "Sprezzatura" 17 €

KLONE : "Le Grand Voyage" (digipack) 17 €

LOST CROWNS : "Every Night Something Happens" (digipack) 17 €

MAGIC PIE : "Fragments Of The 5th Element" (digipack) 17 €

MAGMA : "Zëss - Le Jour du Néant" (digibook) 18 €

MOODMAN : " Man Of The New Age" 17 €

ORION 2.0 : " Virtual Human " (digipack) 15 €

TONY PATTERSON & DOUG MELBOURNE : "The Divide" (digipack) 18 €

PROTOCOLLO C : "Protocollo C" 17 €

RISE TWAIN : "Rise Twain" 18 €

RUPHUS : "Rashart" 17 €

SMASH THE CRASH : "PL Lady" (digipack) 17 €

TRIGEMINO : "Trampas Para Enganar" (papersleeve) 18 €

WE ARE KIN : "Bruised Sky" (digipack) 13 €


25 YARD SCREAMER : "Natural Satellite" (digipack) (65:58) 17 €


Officiant depuis le début du XXIe siècle, 25 Yard Screamer est un trio du Royaume-Uni constitué de Nick James (chant, guitares et claviers), Matt Clarke (basse) et Donal Owen (batterie). Son nouveau disque, au titre et à la pochette entrant en résonnance parfaite avec le cinquantième anniversaire du premier pas de l’homme sur la Lune, est sans doute un de leurs meilleurs. Impeccablement produit et constitué de 7 compositions (de 5:38 à 15:28), il compose un étonnant et probant croisement entre Sanguine Hum et Rush, le premiers pour les mélodies finement léchées et un chant d’une grande sensibilité, le second pour l’énergie et la maîtrise profondément rock. Il n’est donc guère étonnant de voir que Robert Reed est venu leur prêter main forte aux claviers le temps d’un morceau...

 

 


ALWANZATAR : "Helsfyr Terminal Ekspress" (42:51) 13 €


Helsfyr Terminal Ekspress est le troisième album du one-man-band norvégien Alwanzatar. Entre école de Berlin, musique électronique et psychédélique, cet album vous emportera vers des contrées étranges et audacieuses où la flûte de Krizla côtoie un impressionnant set de machines rythmiques et de claviers plus ou moins vintage. De la sorcellerie, tribale et hypnotique, aux confins d’un rock progressif d’un nouvel âge. Osé et stimulant, comme il est souvent de mise chez Apollon Records.


CIRRUS BAY : "The Art Of Vanishing" (54:38) 18 €


Cirrus Bay fait partie de ces nombreuses formations prog qui mériteraient une plus large audience, mais qui pâtissent du recul médiatique de notre genre de prédilection. Imaginons la reconnaissance dont un tel groupe aurait pu bénéficier dans les années 1970 ! Car les chanteuses Tai Shan et Sharra Acle, et les multi instrumentistes Mark Blasco et Bill Gillham délivrent un rock progressif symphonique et romantique du meilleur cru. Cet album à la remarquable brillance mélodique se place dans la lignée du meilleur Genesis (la fameuse guitare 12 cordes) et de Renaissance, dont il constitue une variation américaine parfaitement produite et orchestrée. Une plongée hors du temps, un plaisir solitaire parfaitement jouissif !

 

 


EDISON'S CHILDREN : "The Disturbance Fields" (digipack) (67:47) 17 €


Après deux albums studio réalisés dans la première moitié des années 2010, salués pour sa musique profondément immersive et mélancolique, le duo constitué par Pete Trewavas (Marillion, Transatlantic) et le multi-instrumentiste et chanteur américain Eric Blackwood s’est élargi à quelques musiciens supplémentaires : Lisa Wetton, veuve de feu John, le batteur Henry Rodgers (Mostly Autumn), déjà présent sur le second opus, et Rick Armstrong, fils de Neil Armstrong, aux guitares (oui, le célébrissime astronaute !). Le résultat ? Un nouvel album concept de près de soixante-dix minutes (en 14 morceaux, allant de 3:06 à 10:28), qui explore les manifestations de colères d’une nature dont les souffrances ne font désormais plus aucun doute. Une expérience musicale magnétique en résulte, plus chargé en rock que par le passé, croisant aussi bien Pink Floyd, Mike Oldfield que Eloy. L’ensemble a été mixé par John Mitchell, et s’impose déjà comme une pièce d’envergure.


 

ALI FERGUSON : "The Windmills And The Stars" (digipack) (48:50) 17 €


Auteur en 2016 d’un second album, que nous vous avions alors proposé avec force enthousiasme, voici ici le premier, paru 5 ans plus tôt et qui vient tout juste d’être réédité. The Windmills And The Stars confirme tout le bien que l’on pensait de ce guitariste écossais, plus connu jusqu’à présent comme membre du groupe de scène de Ray Wilson (éphémère chanteur de Genesis). En 8 délicieuses compositions (de 4:55 à 7:15), Ali Ferguson démontre tout son talent pour bâtir des ambiances duveteuses et aériennes, portées par des mélodies et des arrangements très ciselés. On pense une nouvelle fois beaucoup à Pink Floyd, mais dans une version moderne, car plus electro et world. Le feeling dont Ferguson fait preuve, associé à sa science des arrangements, font que l’écoute de The Windmills And The Stars ressemble à un plongeon dans un progressif ouaté et terriblement attrayant !!

 

 


IAMTHEMORNING : "The Bell" (digipack) (46:12) 17 €


Quatrième album pour le duo russe, artisans d’une musique progressive intimiste et raffinée. Parfaite extension de Lighthouse, The Bell porte en lui l’essence même de la singularité des deux musiciens (entourés ici à de nombreux invités) : élégance des mélodies délivrées par le piano de Gleb Kolyadin et fragilité exacerbée du chant de Marjana Semkina dans une union parfaite. Résolument tournée vers un romantisme d’une rare sensibilité, The Bell est une œuvre d’une beauté organique sans précédent. A ne pas rater !


THE KENTISH SPIRES : "Sprezzatura" (46:39) 17 €


Sprezzatura est le second album studio du groupe britannique The Kentish Spires, constitué de pas moins de six musiciens ayant visiblement baigné dans le rock progressif des années 1970. La présence du saxophoniste, et un chant féminin très typé évoquant celui d’une Annette Peacock, rapprochent immédiatement le groupe des Caravan et autres National Health, éminents représentants de l’école de Canterbury. Mais The Kentish Spires est également largement imprégné d’esprit folk et offre sur Sprezzatura une musique évoquant à présent parfois le Genesis des débuts. Sous une pochette relativement surprenante, voire décalée, se cache donc un petit bijou de prog vintage mais terriblement vivant !

 

 


KLONE : "Le Grand Voyage" (digipack) (50:33) 17 €


Si Here Comes The Sun avait su bouleverser le paysage musical français lors de sa sortie en 2015 et redéfinir l’ADN de Klone par la même occasion, Le Grand Voyage, son nouvel album, poursuit dans cette voie. Un univers introspectif, dépouillé au possible où le groupe poitevin se met à nu, sans aucune pudeur. L’alchimie entre les riffs de guitare et la voix habitée de Yann Lignier est en ce point si parfaite qu’elle ne peut que garantir l’adhésion totale du plus grand nombre. Signé désormais chez Kscope (rien de moins), Klone offre ici l’album le plus typiquement progressif de sa discographie. Un résultat magistral pour ce Le Grand Voyage d’une très grande qualité.


LOST CROWNS : "Every Night Something Happens" (digipack) (48:21) 17 €


Entre Canterbury, RIO et psychédélisme, les Anglais de Lost Crowns font de la dentellerie fine à grands coups de saturation, maniant l’autodérision sur les fines coutures de compositions ambitieuses et parfaitement exécutées. Le groupe du chanteur et guitariste Richard Larcombe (Stars In Battledress) évolue sur le tranchant aiguisé d’une mouvance pronk, dont le versant progressif sait encore être audacieux et atypique, et dont la face punk peut être déjantée et sérieuse. Every Night Something Happens est un premier album goûteux et jubilatoire. À consommer même en pleine journée !

 

 


MAGIC PIE : "Fragments Of The 5th Element" (digipack) (45:03) 17 €


Disons le sans détours, Fragments Of The 5th Element a toutes les chances d’être un coup de coeur pour bon nombre d’entre vous. Si vous êtes fans du Spock’s Beard et des Flower Kings des débuts, du Dream Theater le plus progressif ou de Moon Safari par exemple, ne passez surtout pas à côté du cinquième album de Magic Pie. Même s’il est un peu galvaudé de le dire, le groupe norvégien a atteint ici une totale maturité, ayant clairement assimilé l’ensemble de ses influences et réussi à faire tout un peu mieux que sur ses précédents opus. Le soin apporté aux détails est en effet essentiel ici, mais c’est également dans son brio mélodique que l’on fera de ce nouvel album la grande réussite qu’il est. Oeuvre inventive et limpide, Fragments Of The 5th Element démarre par 4 morceaux (de 4:14 à 8:02) de haut standing, avant de se clore sur une pépite de 23 minutes, absolument magistrale tant dans son architecture que dans sa brillance mélodique. Le progressif, à la fois moderne et seventies, de Magic Pie contient également une dimension hard-prog, mais qui ne s’avère jamais envahissante et participe au contraire parfaitement à l’emphase générale. Voilà un album de tout premier plan, capable d’offrir (enfin) à son auteur la renommée internationale qu’il mérite.


 

 

MAGMA : "Zëss - Le Jour Du Néant" (digipack) (37:56) 23 €


En gestation depuis plus de 40 ans, Zëss a été voulu par Christian Vander comme le final monumental de son oeuvre enregistrée, dont les deux trilogies Theusz Hamtaahk et Emehntehtt-Rê sont évidemment les pièces de résistance. Vander, qui se concentre ici sur le chant soliste, s’est entouré d’un effectif aussi inédit qu’imposant : un choeur, un ensemble à vents et un orchestre à cordes, et une section rythmique comprenant outre Philippe Bussonnet à la basse, Simon Goubert au piano et rien moins que Morgan Agren à la batterie. Le résultat gagne en grandeur symphonique ce qu’il perd en impact viscéral, et si l’approche vocale particulière de Vander (souvent proche de la transe du gospel) lui vaudra quelques détracteurs, l’oeuvre n’en est pas moins prenante et exaltante, et jalonnée d’authentiques moments de grâce.

 

 


MOODMAN : "Man Of The New Age" (43:31) 17 €


Moodman est avant tout le projet du multi instrumentiste et chanteur polonais Witold Rolnik, accompagné sur ce premier album d’une dizaine de musiciens invités. Comme l’indique implicitement le patronyme choisi, le progressif développé ici repose avant tout sur des atmosphères délicates et aériennes, qui évoque immédiatement Pink Floyd. Man Of The New Age développe en effet des mises en ambiances très travaillées, qui mettent en vedette le chant de Rolnik et quelques solos particulièrement gilmourien. On pense également à Millenium, Tim Bowness et Amarok, pour la mélancolie et le raffinement qui se dégagent des 8 compositions (de 3:30 à 7:26) de cet album élégant et sachant parfois se faire violence pour se rendre vraiment très recommandable. Belle découverte !


ORION 2.0 : "Virtual Human" (digipack) (40:25) 15 €


Orion est un des plus anciens groupes de rock progressif français à la carrière clairsemée. Après un retour en 2013, Le Survivant (2017) avait reçu des critiques élogieuses. Sans doute impressionné par le succès du To The Bone de Steven Wilson, le groupe a pris un virage vers une musique plus immédiatement accessible qu’il qualifie lui-même de new prog. Ainsi est né Orion 2.0 et son Virtual Human. Avec de nouveaux musiciens, dont un chanteur à l’aise en anglais (5 titres) comme en français (2), ce nouvel album lorgne vers la Californie, proposant des compositions feutrées qui profitent d’arrangements séduisants et d’une production impressionnante. Un nouvel Orion, à déguster de façon non virtuelle.

 

 


TONY PATTERSON & DOUG MELBOURNE : "The Divide" (digipack) (52:02) 18 €


On avait déjà pu découvrir Tony Patterson en duo avec Brendan Eyre sur le magnifique Northlands, puis en solo avec Equations Of Meaning. Le voici dans une nouvelle configuration, une collaboration avec son complice, le claviériste Doug Melbourne, ancien camarade du tribute ReGenesis. Ensemble, ils ont signé dix titres inédits évoquant l’état de notre monde. Et la beauté est une fois de plus au rendez-vous : les morceaux sont finement ciselés, une pop symphonique saupoudrée d’électro, à laquelle la voix très gabrielienne de Patterson ajoute encore un supplément d’âme. Les nombreux crescendos présents confirment s’il en était besoin la filiation progressive du duo. On est ici proche du meilleur Blackfield, entre autres.


PROTOCOLLO C : "Protocollo C" (52:32) 17 €


Lizard Records nous propose le premier album du groupe italien Protocollo C. Le quatuor piémontais distille une musique purement instrumentale très cinématographique aux influences proto-prog et psychédélique très marquées. Il n’empêche, ce voyage conceptuel dans une vie dont vous pourriez être la vedette sait être à la fois gai et grave, joliment troussé et inspiré. Espiègle et primesautier, le combo a l’art de la composition et les échanges entre la guitare et l’orgue Hammond sont ciselés aux petits oignons sur une rythmique fraîche et entraînante. Une belle entrée en matière pour un groupe dont on attendra avec hâte les futures productions pour en confirmer le talent indéniable.

 

 


 

RISE TWAIN : "Rise Twain" (Ed. Lim. digipack) (50:18) 18 €


Entre progressif et jazz expérimental, le premier album faussement iconoclaste du duo Rise Twain n’en gravite pas moins dans les sphères d’un art rock abordable aux compositions enjouées et à l’interprétation impeccable de Brett William Kull (Echolyn) et Jeremy David Beck (Beck-Fields). Les chansons et la voix de Beck raviront les amateurs de Jeff Bucley comme ils séduiront les connaisseurs de I Heard You Listening (2015) du groupe de Kull. Sans fioritures encombrantes, nos esthètes ont assuré des arrangements et une production à la qualité redoutable. Ces deux-là étaient faits pour se rencontrer, le label InsideOut ne s’y est pas trompé en les signant.

 


 

RUPHUS : "Ranshart" (1974) (33:20) 17 €


Après avoir réédité New Born Day (1973) l’an dernier, le label Karisma dépoussière cette fois-ci son successeur, sorti un an plus tard et considéré le plus souvent comme le plus typiquement progressif de la discographie du groupe norvégien. Privilégiant toujours un style s’inspirant de Deep Purple et Uriah Heep, Ruphus lui apporte ici une dimension symphonique plus marquée, ce qui lui confère une parenté avec Yes plus forte encore que sur New Born Day. Remasterisé une nouvelle fois par Jacob Holm-Lupo, Ranshart est une petite pépite, à la durée (5 morceaux, de 4:37 à 8:30) inversement proportionnelle à sa qualité intrinsèque. Très belle réédition !

 

 


SMASH THE CRASH : "PL Lady" (digipack) (57:16) 17 €


Présenté abusivement comme un groupe de fusion progressive, Smash The Crash propose une musique au spectre bien plus large. Menée par son brillant guitariste, cette jeune formation polonaise évoque d’entrée les fastes du Janos Varga Project, avec des compositions (9, de 3:31 à 9:05) globalement instrumentales et parfaitement construites. Si la guitare permet aux thèmes mélodiques de prendre leur envol, les claviers sont le plus souvent à la base de l’architecture sonore et offrent un solide travail d’arrangements. A la fois profonde et accessible, la musique de PL Lady évoque des paysages sonores finement ciselées, grâce à des développements tour à tour aériens et intenses. Belle découverte.


TRIGEMINO : "Trampas Para Enganar" (papersleeve) (67:20) 18 €


Cette formation argentine vous est certainement inconnue, ce qui est normal vu qu’elle n’a rien publié durant son existence entre 1976 et 1981, malgré une intense activité scénique. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, et les membres d’origine se sont retrouvés en 2005 pour enregsitrer (enfin) certaines de leurs compositions de l’époque. Quatre d’entre elles (8:39, 31:56, 9:07 et 17:43) sont au programme de ce probant Trampas Para Enganar, qui aura mis bien du temps à être publié en CD. On se situe ici musicalement au coeur d’un progressif symphonique, assez typique des années 70 et de la zone géographique qui l’a vu naître, nous invitant à penser régulièrement à Crucis, Banana, Espiritu et surtout Pablo El Enterrador. Enjouée, variée et viverolvante, la musique de Trigemino mérite d’être connue et reconnue par le plus grand nombre.


WE ARE KIN : "Bruised Sky" (digipack) (47:25) 13 €


Originaire de Manchester, et ayant déjà à son actif plusieurs albums depuis le début de la décennie, We Are Kin propose avec Bruised Sky un disque étonnant et relativement avant-gardiste. La proximité d’un certain post-rock est tentante, mais l’univers des quatre musiciens est sans réel équivalent. La chanteuse Emma Brewin-Caddy, le batteur Gary Boast, le bassiste Lee Bradock et le claviériste Daniel Zambas signent en effet des compositions originales (7, de 4:11 à 10:33), dépourvues de guitare, donc : des sonorités surprenantes, proche de l’expérimentation, une ambiance très percussive et baignée d’électro vintage (rétro-wave et école de Berlin davantage que prog symphonique). Bruised Sky affiche en outre une composante pop très réussie. Un son qui ne recherche pas l’hommage trop scolaire, mais prouve que le prog peut s’inspirer de toutes les époques. Rafraîchissant !