Promotion Octobre 2008

Jusqu'au 31 octobre !!!!

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2 CD à 14 € pièce !!! 

Emily BEZAR : «Exchange» (71:55)

BRAIA : «... E O Mundo De La» (50:44)

 


La dernière Sélection de Nouveautés (Octobre 2008)...

 

ANATHEMA : "Hindsight" 18 €

ANDROMEDA : "The Immunity Zone" 18 €

BELIEVE : "Hope To See Another Day - Live" (CD/DVD) 30 €

Emily BEZAR : "Exchange" 14 €

BRAIA : "... E O Mundo De La" 14 €

COLOSSUS PROJECT : "The Empire And The Rebellion" 16 €

DEEEXPUS : "Half Way Home" 16 €

DYONISOS : "Ages High" 16 €

KEITH EMERSON BAND : "Keith Emerson Band" (Ed. Japonaise) 23 €

EPHRAT : "No One’s Words" 18 €

FROMUZ : "Overlook" 17 €

KLOTET : "En Rak Höger" 16 €

ODINS COURT : "Deathanity" 16 €

OVERHEAD : "And We’re Not Here After All" 16 €

PI XPRNC : "Algenia" 16 €

RAGNARÖK : "Path" 16 €

Klaus SCHULZE & Lisa GERRARD : "Farscape" (2CD) 23 €

TILION : "A.M.I.G.D.A.L.A." 16 €

WURTEMBERG : "Rock Fantasia Opus 10» (1985) 14 €


ANATHEMA : "Hindsight" (52:42) 18 €


Anathema ne nous avait pas régalé de sa musique profondément contemplative et introspective depuis déjà cinq années. En fait, il faudra attendre la fin de 2008 ou le début de 2009 pour profiter d’un véritable opus studio, avec la collaboration de Steven Wilson à la production. En attendant, Hindsight est une excellente occasion de faire connaissance avec ce groupe si talentueux, puisque les musiciens ont choisi neuf titres de leur répertoire pour les réenregistrer en ensemble semi acoustique, y ajoutant un ultime morceau totalement inédit. Incontournable, assurément.


ANDROMEDA : "The Immunity Zone" (66:34) 18 €

Formation suédoise désormais reconnue dans le milieu du hard prog, Andromeda ne s’endort pas sur ses lauriers et accouche d’un album qui est peut-être même son plus abouti à ce jour. La qualité est plus que jamais au rendez-vous, la composante vocale n’étant pas négligée face à des séquences instrumentales ampoulées et techniquement imposantes. Le groupe conjugue désormais sa grammaire musicale avec davantage de chaleur, pour culminer dans une suite de dix-sept minutes tout simplement excellente.

 


BELIEVE : "Hope To See Another Day - Live" (CD/DVD) (105mn/70mn) 30 €


Quelques mois seulement après la sortie de leur second opus studio, les polonais de Believe proposent leur premier DVD. Il s’agit de l’interprétation en live, le 19 novembre 2007, de l’intégralité du premier album, avec un titre annonciateur du second en prime, dans le cadre du splendide théâtre de Katowice, centre névralgique de Metal Mind Productions. Visuellement et musicalement, l’ensemble est excellent, seuls les bonus paraîtront sans doute un peu maigrelets; heureusement, l’édition limitée ici présentée, comprenant la version audio du concert, compense aisément cette petite faiblesse ! Superbe objet !


Emily BEZAR : "Exchange" (71:55) 14 €

Auteur de déjà quatre excellents albums, dans un style souvent comparé à Kate Bush mais d’une qualité ascendante, cette formidable chanteuse-compositrice-interprète américaine n’a eu jusqu’à présent qu’un impact confidentiel au sein du milieu progressif. Les choses risquent toutefois de changer avec son nouvel album, Exchange, qui marque un réel palier, et pourrait bien faire un malheur auprès des amateurs de mélodies poignantes et de chant féminin virtuose. Entre prog-songs incisives, art-rock envoûté et ballades mélancoliques sur des trames délicieusement jazzy, les 10 compositions (de 5 à 11 minutes) de Exchange se démarquent par la luxuriance de leurs arrangements, un son profond, chaud et organique, et révèlent des aspects de leur auteur d’une gravité inattendue. Incontestablement, Emily Bezar a été ici jusqu’au bout d’elle même, n’hésitant pas à pousser son chant vers des sommets d’expressivité, dans un registre enfin libéré de ses influences passées. Dans son genre particulier, certes en marge du rock progressif, mais opérant de constants allers-retours entre notre genre de prédilection (cette pop torturée et mordante s’ouvrant sur des abîmes intérieurs !) et un jazz vocal de luxe, Exchange a atteint une forme de perfection, autant dire qu’il y aura pour Emily Bezar un avant, et un après... A ne pas rater !


 

BRAIA : "... E O Mundo De La" (50:44) 14 €

Connaissez-vous le groupe brésilien Tuatha de Danann ? Que votre réponse soit positive ou négative, sachez que son leader publie aujourd’hui son premier album en solitaire, sous le nom de Braia et sous la forme d’un somptueux digipack (cette édition limitée, comporte de plus 2 titres bonus). Bruno Maia, chanteur et joueur de toutes sortes d’instruments (mandoline, flûtes irlandaises, guitares, percussions, etc.), est ici entouré de nombreux invités (dont Marcus Viana, violoniste de Sagrado) pour donner vie à une musique festive, à l’enthousiasme communicatif. Les 12 compositions (de 3 à 8 minutes) de ...E O Mundo De La développent ainsi un rock progressif folko-celtique qui renvoie à des formations comme Clannad, Mostly Autumn, ou Panic Room, mais avec une touche sud-américaine (cette chaleur et cette emphase, moins présente logiquement chez les groupes sus-cités). Occupé très souvent par ses instruments, Maia laisse la plupart des parties chantées (en portugais) à son acolyte de Tuatha de Danann, la divine (vocalement, tout au moins) Isabel Tavares. ...E O Mundo De La est donc, vous l’aurez compris, destiné aux amateurs de paysages symphoniques et de gigues endiablées. Excellente surprise !


COLOSSUS PROJECT : "The Empire And The Rebellion" (77:41) 16 €


Comme pour confirmer plus encore les liens étroits qui unissent rock progressif et science-fiction, cette nouvelle formation italienne (qui est, comme son nom l’indique, le tout nouveau projet de l’association finlandaise) propose un premier opus entièrement dédié à la saga créée par George Lucas. Les onze titres -dont une suite de près de vingt minutes- reprennent ainsi la trame de l’épisode IV, Un Nouvel Espoir, le film qui inaugurait l’aventure de La guerre Des Etoiles... Colossus Project, emmené par le claviériste Alfio Costa (auteur-compositeur de la quasi-totalité de l’album et entouré de très nombreux amis, dont ses collègues de Tillion, mais aussi Fred Schendel, Cristiano Roversi ou Keiko Kumagai), développe ainsi un somptueux progressif spatial et seventies, gorgé de claviers et qui évoque souvent le meilleur Ayreon, sans oublier de citer régulièrement ses racines latines. Du bien bel ouvrage !


DEEEXPUS : "Half Way Home" (58:35) 16 €


Pas vraiment avare sur les voyelles, le nom de ce nouveau quatuor britannique est si surprenant qu’il ne devrait pas avoir de mal à s’imprimer dans votre mémoire. Et c’est tant mieux, car tout porte à croire que DeeExpus reviendra assez souvent dans les conversations au cours des mois et, espérons-le, années à venir ! Half Way Home, bénéficiant d’une production d’un lustre inhabituel pour un premier album, est en effet le genre de pépite apte à réconcilier entre eux les progsters de tous bords, et s’avère si immédiatement (et durablement !) accrocheur qu’il pourrait bien s’attirer un bouche-à-oreille aussi positif que fulgurant. Quelque part entre le Porcupine Tree le plus incisif et la rondeur directe d’un Spock’s Beard, saupoudré d’un soupçon de Riverside pour cette énergie mordante, Half Way Home porte haut l’étendard d’un prog régénéré aux mélodies imparables, excellant aussi bien dans des brûlots carrés que dans le format épique, comme le prouve l’excellent titre éponyme du haut de ses 17 minutes bien négociées. Et si vous ne me croyez pas, allez donc faire un petit tour sur la page myspace du groupe (http://www.myspace.com/deeexpusmusic), histoire de le vérifier par vous même. Assurément l’une des grandes révélations de cette Sélection, vivement recommandée !


DYONISOS : "Ages High" (76:35) 16 €


Dyonisos s’inscrit dans cette lignée si fertile au sein du microcosme prog, celle des musiciens capables de délivrer seuls une musique aboutie, à l’image d’un Mike Oldfield (toutes proportions gardées bien sûr) ou plus récemment d’un Anton Roolaart. Dan Cowan, originaire des Etats-Unis, est un adepte du space rock, brassant des influences majeures comme Pink Floyd (surtout), Eloy, ou Ozric Tentacles, pour les transcender en une série de titres (16 ici, de 3 à 13 minutes) plus réjouissants les uns que les autres. Initiée par une guitare très souvent en apesanteur mais parfois plus rugueuse, Ages High s’avère une sympathique exploration de l’univers si fertile de son auteur, Dan Cowan enrobant sa musique d’un léger grain de folie fort bienvenu...


KEITH EMERSON BAND : "Keith Emerson Band" (Ed. Japonaise) (51:13) 23 €


A l’heure où les plus vieux représentants de la scène progressive ont du mal à accoucher d’œuvres indispensables, celui qui restera pour toujours comme le claviériste exubérant d’ELP effectue un retour en force. Entouré de petits jeunes, Marc Bonilla à la guitare et au chant, Travis Davis à la basse et Tony Pia à la batterie, il met le feu, ainsi que l’illustre bien la pochette de ce disque bourré d’énergie. Loin d’expériences en solo souvent assez moyennement convaincantes, Emerson renoue ici avec la meilleure veine du progressif baroque dont il reste la figure majeure, sans être coincé dans une nostalgie stérile, mais en remettant véritablement cette veine au goût du jour. Une sortie à la qualité un peu inespérée, avouons-le !


EPHRAT : "No One's Words" (59:41) 18 €


Avec Demians, Ephrat est une autre des révélations que nous propose InsideOut en cette rentrée, le label prouvant ainsi qu’il est à la fois capable de signer des vétérans comme des talents émergents. Projet du multi instrumentiste Omer Ephrat, ce premier disque a réussi à bénéficier du concours de Steven Wilson à la production et de Daniel Gildenlöw et Petronella Nettermalm (Paatos) au chant. La démonstration de hard-prog, inspirée entre autre de Porcupine Tree et Pain of Salvation, est imparable : thèmes séduisants, ambiances variées, sonorités orientales, structures recherchées, guitare lyrique, de quoi passer en boucle sur votre lecteur !


 

 

FROMUZ : "Overlook" (68:08) 17 €


Le précédent opus de Fromuz avait permis à son auteur de faire une entrée remarquée sur la scène progressive, mais il était certainement trop ardu pour permettre au plus grand nombre de s’y intéresser. Son successeur, par contre, révèle une écriture plus soignée et plus poussée, rendant son écoute plus aisée et somme toute plus intense. Fromuz a clairement franchi un palier, faisant de son progressif multiforme (tout à la fois symphonique, crimsonnien, canterburyen) un haut-lieu de créativité. En 5 longues compositions, Overlook offre tous les signes d’un album équilibré, fait de séquences foisonnantes où les musiciens (originaires d’Ouzbékistan, rappelons-le) prennent visiblement autant de plaisir à jouer qu’à nous en donner en les écoutant. Accessibilité et compléxité trouvent ici un parfait équilibre, susceptible de faire de cet album une corne d’abondances pour la plupart d’entre nous. Superbe !


KLOTET: "En Rak Höger" (48:22) 16 €


En provenance directe de Suède, une terre décidemment inépuisable pour le progressif, Klotet réalise une magnifique première œuvre studio, composée de titres aux durées plutôt réduites (de 2 à 5 minutes), mais à la qualité inversement proportionnelle. Totalement instrumental, le propos de En Rak Höger évoque aussi bien certaines tendances (devenues bien trop rares !) “canterburyennes” (par le biais des claviers totalement ‘seventies’-fender rhodes en tête- en particulier) que les teintes noirâtres d’un King Crimson, tant apprécié en Scandinavie. Beaucoup d’énergie et de lumière au programme, et un ensemble qui force déjà le respect et qui ne manquera pas de générer des comparaisons avec Anglagard. Rien de moins !


ODINS COURT : "Deathanity" (66:40) 16 €


Dans la galaxie en constante expansion du genre hard prog, Odins Court fait une entrée remarquée, explosant telle une nova. Il faut dire que les musiciens étatsuniens se sont attirés la collaboration de plusieurs invités au chant, dont Tom Englund d’Evergrey et Tony Kakko de Sonata Artica. Leur musique mise d’ailleurs davantage sur le versant progressif que métal, ce qui nous vaut de très bons développements instrumentaux, avec l’apport d’un saxophone offrant une couleur unique. Brassant des influences variées et digérées, Odins Court est sans conteste une formation avec laquelle il faudra désormais compter.


OVERHEAD : "And We’re Not Here After All" (49:27) 16 €


Overhead, formation finlandaise qui a déjà eu l’occasion de faire ses preuves, délivre avec ce nouveau disque studio (le troisième) un parfait condensé de son savoir-faire. Mêlant hargne typique du plus vieux hard prog et romantisme plus orienté vers le néo prog, les musiciens parviennent à maintenir en permanence une attention ciblée sur une veine mélodique déployée à l’envie. Un disque particulièrement gouleyant donc, apprécié davantage à chaque nouvelle écoute et qui se voit servi par des musiciens au sommet de leur art (quel chanteur également !) et par une production ENORME !!! And We’re Not Here After All : la confirmation d’un “incroyable talent”, comme on dit à la télé...


PI XPRNC: "Algenia" (71:44) 16 €


En provenance du Venezuela, voici une formation singulière, puisqu’elle est entraînée par une vocaliste aux admirables capacités, Karen Gonzalez. Non contente d’occuper le poste de chanteuse (en langue anglaise, cependant), elle joue également de la guitare, des claviers, et se trouve être la compositrice de l’ensemble du matériel ici présent, soit 13 compositions (de 1 à 20 minutes). Le style proposé s’inscrit dans un post rock assez énergique, dont l’aspect quelque peu torturé évoque parfois King Crimson. Mais on peut également citer The Gathering ou Paatos, tant cette musique est riche en contrastes. Une belle découverte.


RAGNARÖK : "Path" (49:14) 16 €


Pour ceux qui ne seraient pas des fins connaisseurs du progressif suédois, Ragnarök est une formation dont le premier album est sorti en plein milieu des années 70. Reformé au début des années 90, le groupe se fend ici d’une série de huit titres entièrement instrumentaux, axés essentiellement sur les guitares, électriques comme acoustiques. Sans volonté de surcharger l’espace sonore, Ragnarök parvient à susciter à merveille mélancolie et beauté fragile, à la manière d’un Camel ou d’un Focus. Très agréable !


 

Klaus SCHULZE & Lisa GERRARD : "Farscape" (2CD) (78:44/74:46) 23 €


La rencontre du Maître de l’électronique en regain d’inspiration et de l’ex-chanteuse du mythique groupe australien Dead Can Dance laissait espérer le meilleur. Le résultat ne comblera pourtant peut-être pas toutes les attentes. Certains inconditionnels de Klaus Schulze regretteront en effet, peut-être, une emprise vocale qui tend à uniformiser la substance de l’œuvre tandis que les fans de la diva reprocheront au musicien la trop grande dilution de son propos (le retour d’un vieux travers...). Pourtant, si l’on renonce à chercher dans ce type de musique (il s‘agit ici d’avantage d’ambient que de Berlin school) ce qui ne saurait s’y trouver, on conviendra que cette collaboration touche à la perfection sur le plan de la complicité et de la richesse texturelle de l’osmose réalisée. Pour peu que l’on sache s’isoler et se laisser gagner à une sorte de méditation réceptive, il suffit de se laisser porter pour trouver au fil de ces lentes incantations hypnotiques et de cette pure beauté organique, une réelle et totale plénitude.


TILION : "A.M.I.G.D.A.L.A." (54:29) 16 €


Transfuge de chez Mellow Records et nouvelle incarnation de feu Prowlers, Tilion a maintenant posé ses valises chez Muséa et propose dans la foulée son troisième opus. A.M.I.G.D.A.L.A., concept-album inspiré par les nombreuses facettes de la psychologie humaine, s’inscrit très vite dans une veine typiquement italienne. Emmené par le claviériste Alfio Costa, par ailleurs initiateur du groupe Colossus Project, Tilion développe en effet un progressif qui évoque régulièrement certains ténors des années 70, comme Museo Rosenbach ou Le Orme. Album ramassé (comprenez, sans temps-mort...), A.M.I.G.D.A.L.A. se déguste avec grand plaisir, son auteur ayant clairement choisi la voie de la concision (10 morceaux, allant de 3 à 10 minutes) et non celle de la profusion. Pas d’indigestion à craindre ici donc, mais au contraire un album parfaitement équilibré entre parties chantées (en anglais et tenues par différents invités, tels Clive Jones de Black Widow, Sophya Baccini de Presence ou Helena Biagioni de Malaavia) et séquences instrumentales. Une très belle réussite !


WURTEMBERG : "Rock Fantasia Opus 10" (1985) (32:12) 14 €


Après la réédition du Rock Fantasia Opus 9 de 1980, Musea nous permet de (re)découvrir son successeur, enregistré cinq ans plus tard mais jamais publié. Le maître d’œuvre, Alain Carbonare, luthier de formation, y poursuit ses explorations instrumentales avec des instruments qu’il a lui-même mis au point, mêlant patrimoine médiéval et moderne avec des sonorités plus contemporaines, le résultat étant aussi original que captivant. Pas très long certes, mais chacun le sait bien, la longueur n’a jamais été un critère de jugement, du moins pas en musique... A découvrir !